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ptsMJVDdomextPoCo
1Hyères-Toulon211110155893808
2Roanne20119254854791
3Orchies19118353766681
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Evreux
17 décembre 2014, 20 h 55 min
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Les échos venus d’ailleurs

LES VRAIS ECHOS VENUS D’AILLEURS

Dernier match en Jaune & Noir pour Mickael VAR

Peu utilisé par Germain Castano en ce début de saison, le S.O.M Boulogne a pris la décision de se séparer de Mickael Var afin de lui donner l’opportunité de s’exprimer avec un temps de jeu plus conséquent dans un autre club. Mickael est arrivé au club en 2012 et faisait aujourd’hui figure d’ancien dans l’effectif boulonnais. Joueur attachant et à l’état d’esprit irréprochable, on gardera de lui à Boulogne le souvenir d’un homme très souriant, qui aura marqué l’histoire du club en aidant ce dernier a être où il est cette année, en Pro A. Ce depart fait figure de crève coeur pour tout le staff boulonnais mais, privilégiant l’épanouissement du joueur, a donc fait le choix de le libérer de son contrat qui le liait au club. C’est ainsi en Pro B à Evreux que Mickael tentera de réaliser cette année un doublé et ainsi devenir double champion de France.

Supporters, réservons lui le plus beau des aurevoir ce lundi face à Limoges.

« Micka » merci pour tout !

Source site officiel SOM Boulogne

ALM-Boulogne (30)Mickael VAR en Jaune & Bleu

Une fois de plus, le staff de l’ALM Evreux Basket s’est montré réactif après la blessure de Pierre-Etienne DROUAULT, la seconde de la saison. Ainsi, c’est Mickael VAR (2.05 m – 24 ans) qui arrive sur les bords de l’Iton après plus de deux saisons passées avec le SOM Boulogne. Formé à Poitiers et Pau-Orthez, avec qui il a fait ses classes en Pro A (31 matches sur 2010-2012), Mickael VAR faisait les beaux jours de Boulogne-sur-Mer pendant deux saisons en Pro B (7 points à 46 %, dont 27 % à 3 points et 79 % aux lancers francs, 4 rebonds, 0.6 passe, 1 interception, 1.2 balle perdue, 8.1 d’évaluation en 16 minutes de temps de jeu au cours de 76 matches).

Chacun se souvient de son dernier passage à Jean Fourré, il y a tout juste un an (victoire de Boulogne 69-87) avec une belle ligne de stats : 13 points à 60 %, 9 rebonds, 3 passes, 1 interception et 20 d’évaluation en 22 minutes. Polyvalent sur les postes 3/4, Mickael VAR devrait faire ses début sous le maillot amicaliste face à Lille le 9 décembre prochain, le lendemain de… son anniversaire !

JYC

LES VRAIS ECHOS VENUS D’AILLEURS

ALM-Orchies_18-11-2014 (6)Il y a des soirs comme ça, où tout sourit. C’était le cas vendredi pour l’ESSM dominant Evreux (94-77) qui lui a souvent fait des misères à domicile. Idéal avant deux déplacements difficiles à Denain et Roanne.

À la pause, la messe était dite (61-35, 20ème). Et même si le basket est un sport riche en rebondissements, le sérieux et l’intensité mis par Coleman et consorts à la reprise n’a pas laissé le moindre petit espoir à des Ebroïciens sans solution (79-39, 27ème).

Alors même si la fin de rencontre était moins bonne avec un banc pas encore au niveau, tous pouvaient afficher un large sourire sur les coups de 22 h vendredi.

« Pendant 30 minutes, on a réalisé un match comme je l’attendais depuis un moment », confie l’entraîneur portelois Eric Girard. « Nous n’avons pas commis d’erreur défensive et en attaque, on a su alterner le jeu rapide et le jeu posé pour faire travailler cette équipe d’Evreux sur de longues séquences. Pendant 30 minutes, on a un excellent ratio balles perdues – passes décisives. »

Le constat est identique chez le coach ébroïcien Rémy Valin. « Le Portel a tout sanctionné avec une adresse phénoménale dès le début. Ils nous ont puni sur toutes les opportunités qu’ils ont eues. On connaissait leurs points forts mais on n’a pas été capable de les arrêter. On n’a pas su mettre de pression sur leur rebond défensif pour empêcher leur jeu rapide. A moins 40, j’ai essayé de garder les gars mobilisés avec l’objectif de ne pas encaisser 100 points. On y arrive en faisant une press, en prenant des temps morts et avec un bon passage de Cordinier. »

C’est le seul petit bémol de la soirée. Dans un contexte hyper positif, on a vu que le banc stelliste était en-dessous. « Je ne veux pas faire la fine bouche mais si on veut voir plus haut et avoir un rôle intéressant dans ce championnat, ils devront apporter plus avec les matches qui vont s’enchaîner », conclut Girard.

Avec 5 victoires pour 3 défaites, l’ESSM est en tout cas dans de bonnes conditions pour aller défier Denain avec qui elle partage la 5ème place avant la double confrontation avec Antibes en Leaders Cup et un périlleux déplacement à Roanne.

Hubert COZE (CLP)

LES VRAIS ECHOS VENUS D’AILLEURS

Leaders Cup_ALM-Portel (3)Après une semaine marquée par deux succès contre Provence et Angers, Le Portel retrouve un bilan positif (4 victoires et 3 défaites). L’occasion de faire un petit point avec l’entraîneur Éric Girard avant la réception d’Évreux vendredi.

- Quel petit bilan intermédiaire faites-vous après les deux victoires ?

« On voit que nous perdons de très peu à Boulazac malgré un excellent match offensif mais on a manqué de banc et d’expérience. L’année dernière nous avions Armand Charles et Roger Zaki qui comptabilisaient 500 rencontres de PRO A/B comme 8ème et 9ème joueur. Cette année, nous étions obligés de faire des paris avec Martin (Ngaloro) et Jim (Djimrabaye) qui a comme expérience une trentaine de matches avec 10 minutes de temps de jeu en moyenne. Donc la différence est énorme. Nous gagnons deux matchs difficiles contre des équipes actuellement mal classées. Aujourd’hui, il faut prendre le large avec les équipes de bas de tableau pour assurer le maintien le plus vite possible. Cela serait trop facile et miraculeux de baisser d’autant la masse salariale et de pouvoir viser mieux. »

- Y-a-t-il un objectif de classement qu’on peut clairement fixer ?

« Assurons dans un premier temps le maintien pour ne pas vivre ce qu’ont vécu Orchies et Antibes afin de rentrer sereinement dans notre nouvelle salle. Ensuite, on verra l’évolution des jeunes et si le top 8 est jouable. Enfin, trouvons à Giraux-Sannier une dynamique positive où le groupe, accompagné des supporters, doit désormais être intraitable. Ne nous fixons pas de limites mais soyons conscient des nôtres. »

Source La Voix du Nord

LES BONS ECHOS VENUS D’AILLEURS

ALM-Fos (5)

Qu’elle fait du bien ! Samedi soir, les joueurs du SQBB ont assuré devant leur public, s’offrant Évreux en guise de première victoire de la saison en championnat (78-70), et ce malgré un dernier quart-temps compliqué (18-24). C’est d’ailleurs en première mi-temps qu’Anthony Smith et les siens ont fait le trou, l’ailier américain se montrant déterminant durant les vingt premières minutes (18 points, 4 rebonds, 1 interception).

Après un premier acte équilibré et défensif (12-13), les Saint-Quentinois ont fait le trou, surclassant une formation d’Évreux soudainement fébrile (26-12 dans le 2ème quart-temps). Notamment dans les pertes de balles : «  Les statisticiens sont gentils, ils nous donnent 17 balles perdues, mais il y en a 22, ironise Rémy Valin, le coach ébroïcien. On en perd déjà 27 contre Roanne mais c’est pas grave, on continue, on s’en fout ! C’est sûr que Saint-Quentin n’a pas assez de talent offensif pour leur donner le ballon !  »

Si Smith puis Sherman Gay ont malmené l’ALM, les visiteurs ont fait preuve de naïveté. Ou de jeunesse, au contraire des Saint-Quentinois, enfin au complet. «  Quand je dis que mercredi on s’est entraîné pour la première fois au complet depuis le 7 août, c’est la vérité, atteste Sébastien Lambert, soulagé. On a fait une grosse première mi-temps, il faut féliciter les garçons. L’essentiel est là, malgré le dernier quart-temps qui a été difficile, car on a voulu gérer trop tôt la victoire. Même avec 14 points d’avance, on ne gère pas un match à sept minutes de la fin. »

Siggers monte en puissance

Cette gestion de match, ou coup de moins bien physique dans le dernier quart-temps, a effectivement failli être fatale au SQBB, mais Siggers puis l’homme du match, Smith, ont tenu l’équipe. «  Siggers a manqué de rythme en première mi-temps, c’est normal, explique l’entraîneur axonais. Mais on sait que c’est un joueur de série, on sait qu’il peut mettre zéro point en première, et quatorze en deuxième. »

Jason Siggers savoure ce retour victorieux : «  Depuis cinq ans que je suis en France, Évreux est une équipe difficile à jouer. Quand l’équipe est complète, avec un très bon état d’esprit, c’est plus facile. » Sébastien Lambert apprécie évidemment le fait de pouvoir compter sur tout son groupe, même s’il veut désormais que l’ensemble progresse collectivement : «  On a un effectif complet avec des joueurs interchangeables, on a besoin de travailler la coordination et la complémentarité, c’est pour ça qu’on a besoin d’enchaîner les matches et les victoires. »

Anthony Racine va dans le sens de son entraîneur. «  Jason est un joueur majeur, on le sait, on l’a retrouvé. Avec Anthony (Smith), ils sont très importants dans notre groupe, mais le plus important ce sont les automatismes. Si on a tout le monde, on joue mieux, mais on s’est fait peur sur la fin car on manque de vie commune sur le terrain. »

La saison est donc lancée pour le SQBB qui retrouvera la Leaders Cup dès samedi (réception de Souffelweyersheim). «  On attendait cette première victoire, reconnaît Racine, on avait déjà gagné en Leaders Cup, mais ce n’est pas pareil. » Pour Lambert, «  ce match va faire du bien dans les têtes  ».

Quant à Rémy Valin, très en colère samedi, il a reconnu la supériorité du SQBB, notamment dans l’expérience, quand ses jeunes joueurs ont laissé à plusieurs reprises Siggers planter sous l’arceau : « Quand on joue un match de haut de tableau, il faut savoir donner les fautes. Saint-Quentin a su le faire sur Teague, qui derrière n’a fait qu’un 2/9 aux lancers francs ! Mes joueurs peuvent se les mordre, en tout cas, moi, je n’accepte pas qu’on perde autant de ballons parce qu’on veut ressembler à Magic Johnson ! »

Xavier Swartvagher – Le Courrier Picard

Rémy VALIN pas content !

Battu samedi à Saint-Quentin, Evreux a concédé sa première défaite de la saison en Pro B. La faute, notamment, à une défense trop permissive. A l’image d’un deuxième quart-temps manqué (26-12) qui a plombé les chances ébroïciennes. « Quand on a fait des rotations, il y a des joueurs qui sont dramatiques défensivement » regrette Rémy Valin, l’entraîneur de l’ALM, dans les colonnes de Paris Normandie. Une remarque qui vise surtout l’Américano-Mexicain Mark Sanchez qui a été sorti du cinq majeur dans l’Aisne ce week-end, à qui l’entraîneur reproche un manque d’engagement. « Je ne sais pas s’il défend. Il va falloir qu’il m’explique… Il faut s’impliquer à l’entraînement. Son investissement est très moyen, donc voilà… ». Nul doute que le staff de l’ALM, après cette première défaite, va exiger une réaction de son joueur dans les prochains jours après ce recadrage.

LES BONS ECHOS VENUS D’AILLEURS

La Chorale a trouvé le pigiste médical d’Ho You Fat. Il s’agit de Samake…

La Chorale de Roanne et Negueba Samake (pivot, 24 ans, 2.11m, joueur formé localement, Malien) ont trouvé un accord pour une pige en remplacement de Steeve Ho You Fat, absent huit semaines. Le président de Roanne, Daniel Pérez a rencontré la DNCG hier matin et la commission devrait donner son feu vert ou non ce jour. Dans le cas où la DNCG donne son accord, le joueur, formé au Mans avant d’effectuer des piges à Rouen, Boulazac, Pau, Bordeaux… devrait être qualifié pour jouer ce vendredi à Evreux. En effet, le pivot massif a passé les examens médicaux à Paris avant que le club ne fournisse tous les papiers nécessaires. Si la Chorale était dans un premier temps sur Philippe Hacquet, elle a donc enrôlé Negueba Samake. C’est un poste 5 qui n’a pas encore véritablement lancé sa carrière par rapport au « potentiel qu’il était plus jeune ». Sa présence permettrait de densifier la raquette et Yabusele aurait plus de responsabilités, sachant que Vebobe et Desroses peuvent aussi dépanner au poste d’ailier fort. La saison dernière, celui qui a un physique « à la Zerbo » jouait seulement en NM2, à Vanves. Il devra saisir cette opportunité d’être en lumière pour relancer sa carrière.

Infos Dernières : La DNCG a donné son accord et le géant pourrait même faire ses débuts sous le maillot ligérien dés ce weekend pour le déplacement à Evreux, match comptant pour la deuxième journée de championnat de Pro B.

Source Journal Le Progrès

LES BONS ECHOS VENUS D’AILLEURS

En tête durant les treize premières minutes, le BCS a vu son avance fondre avant de subir le faux rythme et surtout l’adresse aux tirs longue distance d’Évreux. Les Souffelois encaissent leur deuxième défaite de la semaine après celle concédée en Coupe de France.

Souffel entre pourtant parfaitement dans son match. Bach et Tschamber ont fait monter le score à 8-0 et le chrono a déjà égrené quatre minutes avant que Konaté ne marque le premier panier pour les visiteurs.

Rémy Valin choisit d’arrêter le jeu pour procéder à quelques ajustements, autant en défense qu’en attaque. Les Ébroïciens ralentissent le rythme et les Souffelois ne réussissent plus à jouer vite. Si Bach, décidément en réussite, score une nouvelle fois à trois points, Teague et Traoré, en face, trouvent plus facilement le chemin du panier. Et, à la fin du premier quart, les visiteurs ont effacé une partie de leur débours.

En mal de solution Évreux continue sur sa lancée et, plus appliqué en défense, limite les espaces dans lesquels les Souffelois avaient jusqu’alors réussi à s’engouffrer. À la 13ème, les deux équipes sont à égalité (19-19), Cosey et Traoré ayant colmaté la brèche. Un primé de Tortosa a ramené les hommes de l’Eure, Niang les fait basculer en tête. Dominateurs dans ce deuxième quart, durs en défense et adroits en attaque, les visiteurs infligent un 9-22 aux Alsaciens, qui surnagent essentiellement grâce à Tschamber : le meneur du BCS inscrit six des neuf petits points de son équipe. Deux paniers longue distance consécutifs de Keita et Souffel est relégué à huit longueurs à la mi-temps (25-33).

Les hommes de Rémy Valin entament la seconde période comme ils ont terminé la première, avec deux primés de rang de Sanchez et Konaté. Évreux pose son jeu, tranquillement, sans jamais se précipiter. Les joueurs de Stéphane Eberlin sont en mal de solution. Pris dans la nasse ébroïcienne, les Alsaciens souffrent et n’arrivent pas à imprimer de la vitesse à leurs attaques. La belle adresse affichée en début de match n’est plus.

Les Normands font sans arrêt basculer le jeu, donnant véritablement le tournis aux Alsaciens qui ne réussissent pas à revenir, malgré les efforts de Dinal (40-49, 30ème). Le dernier quart ne changera pas le cours de la rencontre. Les Souffelois, incapables de redonner de l’intensité en défense, courent après le score… et le ballon. Dans le dur, le BCS encaisse sa première défaite en championnat.

Source Journal Les Dernières Nouvelles d’Alsace

LES BONS ECHOS VENUS D’AILLEURS

Le BCS débute le championnat de Pro B avec la réception d’Evreux. Battus mardi en Coupe de France, l’un des objectifs de leur saison, les Souffelois espèrent rebondir dès ce soir.

Les joueurs de Souffelweyersheim ont disputé tellement de rencontre ces dernières semaines qu’on aurait presqu’oublié que le championnat de ProB n’a pas encore commencé.

Entre la Leaders Cup et la Coupe de France, les hommes de Stéphane Eberlin, tout en continuant leur préparation d’avant-saison, n’ont pas eu le temps de chômer. Au contraire. Peut-être faut-il aussi trouver là les raisons de la petite baisse de régime de mardi soir, à l’heure de disputer un 16ème de finale de Coupe de France, qui aurait pu leur permettre d’écrire une nouvelle page de l’histoire du club.

« On a manqué d’énergie face à Denain, qui a mis beaucoup d’intensité, avec des gars très athlétiques. On était constamment en retard sur tout et, lorsqu’on a pris un éclat, on n’a pas été en mesure de revenir. En plus, il n’y avait pas beaucoup de monde dans la salle pour nous pousser, nous faire réagir », regrette le coach souffelois, qui a utilisé cette défaite pour remotiver ses troupes.

« Cela m’a permis de pratiquer une petite piqûre de rappel. Nous avions enchaîné les succès, là j’ai redit aux gars qu’il fallait qu’on soit plus agressif, qu’on mette plus d’intensité dans notre jeu sinon nous n’y arriverons pas. »

Deux jours pour préparer cette rencontre, Evreux en a eu dix

Mais Jérémy Tschamber et ses coéquipiers n’auront pas eu vraiment le temps de s’appesantir sur ce revers, le temps d’un décrassage, d’un entraînement, d’une séance vidéo et d’un shooting et les voilà à nouveau sur le parquet du gymnase de la Rotonde pour la réception d’Evreux, leur premier adversaire de la saison.

« Nous n’avons eu que deux jours pour préparer cette rencontre alors qu’Evreux en a eu dix pour nous observer, rumine Stéphane Eberlin, confronté à un autre problème. Il y a eu deux nouvelles recrues (Florent Tortosa et Sambou Traoré) pour remplacer des blessés, c’est la première fois que l’équipe va évoluer dans cette configuration-là. Elle a un gros poste 1, Cosey, un pivot très fort, Teague, et un 4 shooteur, Sanchez, qui s’écarte comme Austin Dufault chez nous. C’est une équipe qui dispose également d’un fort potentiel défensif. »

Autant de casse-têtes dont il faudra trouver la solution pour aborder au mieux cette première confrontation. Après les belles dispositions montrées lors des répétitions officielles en Leaders Cup, ce serait dommage de se prendre les pieds dans le tapis, le grand soir…

Source Journal Les Dernières Nouvelles d’Alsace

LES ECHOS VENUS D’AILLEURS

Arminas, Arminas, Arminas… Les supporters de l’ADA ont scandé son nom pendant quelques secondes, mardi soir au palais des sports de Blois. Avant de faire silence pour lui permettre de shooter ses lancers francs. Un silence total, à une minute et demie de la fin du match contre Évreux. A une minute et demie d’une victoire qui ne hissera pas les joueurs de Mickaël Hay en Pro B. Mais qui leur permettra de jouer un vrai beau « match de gala » face au Paris/Levallois.

 «  C’est-à-dire un formidable joueur d’équipe  »

Arminas, donc. Ou Urbutis, pour ceux qui ne seraient pas de ses intimes. Bref, ce pivot lituanien que l’on pensait avoir perdu fin mai et qui nous est revenu mi-août. Samedi dernier, face à Vichy, pour son premier match depuis son opération – une arthroscopie du genou – il était resté plutôt discret. Mardi, en revanche, il a été l’un des héros de la soirée : 20 points (dont 12 dans le dernier quart-temps), 3 rebonds, 1 interception et 7 fautes provoquées en à peine 17 minutes. « On a retrouvé le Arminas que l’on connaît, résume son coach. C’est-à-dire un formidable joueur d’équipe. » Mais un joueur qui n’a pas encore recouvré la plénitude de ses moyens. « En attendant que les choses reviennent à la normale, je suis obligé de jouer un peu différemment, raconte Urbutis. Je saute moins… Et j’essaye de compenser en étant plus intelligent… » S’il saute moins, Arminas se bat toujours autant. Mardi, il a mordu dans ce match de Coupe de France, avec l’appétit d’un junior que l’on aurait trop longtemps privé de ballon. Ses stats sont là pour confirmer qu’il a été le MVP de la soirée. Mais elles ne disent rien de la formidable énergie qu’il a mis à défendre… « C’est toute l’équipe qui a mis de l’énergie dans ce domaine, corrige-t-il modestement. En attaque, on aurait pu mieux faire. Mais, en défense, on s’est tous battus. Quant à moi, j’ai abordé ce match avec beaucoup d’envie. En étant très concentré. Et je le suis resté jusqu’au bout, sur la ligne des lancers (NDLR : 6/7 dans le 4ème quart). Maintenant, on va jouer Paris ! C’est ce qu’on voulait tous. Je suis sûr que ce sera une bonne expérience pour toute l’équipe. Que cela nous aidera pour le futur. » L’ADA face au Paris/Levallois, ce sera sans doute le mardi 30 septembre au palais des sports. Un beau moment à vivre ? Mickaël Hay ne dit pas le contraire. Mais, depuis hier, il n’a plus qu’un adversaire (Cognac) et une date (samedi 27 septembre) en tête. D’ici là, Anis Gabsi aura repris la compétition et le coach blésois devrait disposer de ses dix pros : « Mardi, Brown et Manzano étaient dans le dur, physiquement. C’est la raison pour laquelle j’ai beaucoup sollicité nos extérieurs. J’avais besoin d’eux pour faire bouger le ballon. Ce que je retiens, c’est que nous n’avons pas craqué quand Évreux est revenu. Même les joueurs qui ont moins joué ont apporté quelque chose. Je suis convaincu que l’on a une très grande marge de progression. »

LE FILM DU MATCH

Cette rencontre, la formation loir-et-chérienne l’a débutée avec Monclar à la mène, Thibedore et Ferchaud sur les postes extérieurs, Manzano et Brown à l’intérieur. Et c’est d’ailleurs l’Américain de l’ADA qui se met aussitôt en évidence avec un panier et une belle défense sur son compatriote Eugene Teague.

 Le public scande le prénom d’Arminas Urbutis

Si Evreux prend provisoirement les commandes grâce à un Konate très remuant (7-9, 7ème), les Blésois terminent mieux ce premier quart, avec leurs trois petits (Cornely, Brochard, Monclar) sur le parquet – pratique pour piquer quelques ballons – et avec un Urbutis précieux, qui impose son physique… et son shoot extérieur (12-10, 10ème). Un trois-points de Brochard, une belle présence au rebond (Manzano, Monclar), de la constance en défense : trois jours après avoir pris l’eau face à Vichy, l’ADA maîtrise cette fois son sujet (20-12, 13ème). Et Monclar, lui aussi derrière la ligne des 6,75 m, oblige même Rémy Valin, le coach normand, à demander un temps mort (26-18, 17ème). Ce qui n’empêche pas l’ADA de virer avec neuf longueurs d’avance (29-20, 20ème). Oui, vous avez bien lu, ce mardi au palais des sports, Pierre Brochard et ses partenaires ont tenu une Pro B à seulement 20 points à la mi-temps ! Et Glenn Cosey, le petit meneur US du club ébroïcien, est rentré aux vestiaires avec une ligne de stats accablante : 0/5 aux shoots, 2 balles perdues, -7 d’éval… C’est pourtant bien ce même Cosey qui retrouve son shoot, sitôt le début du troisième quart, pour ramener son équipe sur les talons de l’ADA. Avant que Sanchez ne donne l’avantage aux siens (29-30, 23ème). Même si les Blésois, maladroits sous le cercle (0/8 pour Manzano après 25 minutes), ne font pas fructifier leur moisson de rebonds offensifs, ils ne se laissent pas impressionner. Et ils reprennent les commandes, quand Mickaël Hay remet Urbutis – quelle grinta ! – et ses quatre arrières sur le parquet (45-39, 29ème). A l’amorce du dernier quart, tout reste à faire (45-43, 30ème). Thibedore ajoute encore une interception à son compteur personnel, les Blésois tiennent bon en défense et Arminas Urbutis, vraiment impressionnant, est de tous les bons coups. Au point que le public scande son prénom quand il se présente, une fois de plus, sur la ligne de lancers (58-56, à 1’30 »de la fin). L’ambiance monte encore d’un cran sur un trois-points de Monclar (62-58, à 35 »). On est alors parti pour une série de fautes et de lancers dont l’ADA va sortir vainqueur. Les Blésois recevront donc le Paris/Levallois. Le match se disputera très probablement mardi 30 septembre. On en salive d’avance…

Source La Nouvelle République

LES ECHOS VENUS D’AILLEURS

LA JL BOURG FAIT CHAVIRER EKINOX ET S’OUVRE LES PORTES D’UNE FINALE HISTORIQUE

play-offs_ALM-Portel (21)Au terme d’un match très offensif, mais toujours maîtrisé, la JL Bourg a conquis son billet pour la première finale de Pro B de son histoire. Après les demi-finales perdues en 2008 et 2009 face à Poitiers, elle retrouvera ce même adversaire dès jeudi à Ekinox. Et tout un peuple sera là pour pousser derrière elle, comme samedi soir.

Poitiers, les voilà ! Il y aura de la revanche dans l’air, à partir de jeudi, entre la JL Bourg, qualifiée pour sa première finale de Pro B aux dépens d’Évreux, et son ennemi intime, toujours coaché par Ruddy Nelhomme. Hier soir, on s’attendait à un match 3 haché entre deux des meilleures défenses du championnat. Il a viré à la démonstration offensive, maîtrisée de bout en bout par la « Jeu ».

Certains signes ne trompent pas en matière de motivation. En 45 secondes, Bassett avait déjà mis le curseur plus haut qu’à Évreux (4 points contre 3). Ses lancers francs arrachés dans la peinture, sur la première action, en disaient long sur son envie de se racheter. Dans une série où les entames de match ont toujours été déterminantes, ses partenaires étaient au diapason.

Comme l’orgueil et la rage ne font pas tout, l’adresse extérieure des Bressans leur permettait de contourner la défense individuelle proposée par l’ALM. Patients et appliqués, ils shootaient à trois points dans le bon tempo (5/9 dans le premier quart-temps). Sur la première tentative de Tanghe – excellent à Évreux et lancé sur les mêmes bases samedi – la JL Bourg se détachait (10-2, 4ème). Avant de commettre des erreurs individuelles en défense… Le tir de Walker et l’agressivité d’Ashaolu dans la peinture relançaient les visiteurs (12-11, 6ème).

Un répit de courte durée pour eux qui, à la mi-temps, avaient déjà concédé 55 points. Parce que le festival à 6,75 mètres des hommes de Frédéric Sarre continuait. Même Corre s’essayait avec réussite à cette distance (23-14, 9ème). L’ailier fort était encore à la conclusion d’un 8-0 pour son équipe, dans son registre cette fois (31-17, 12ème). La défense d’Évreux ne répondait plus dans le deuxième quart, en témoignent les 32 points concédés en dix minutes (55-39, 20ème).

Les solutions offensives venaient de partout pour la JL Bourg. Un tir primé de Bassett par ci, des lancers engrangés par Flowers ou un panier tout en force de Yango : le panel était large. Les Normands dépendaient beaucoup du trio Walker-Traoré-Ashaolu. Le jeu sur demi-terrain que leur imposaient les Bressans les gênait.

Mais l’ALM Évreux, habituée à ne rien lâcher, revenait à dix points (69-59, 27ème), profitant de quelques oublis défensifs bressans. La formation de Rémy Valin ne voulait pas tomber sans avoir vidé tous ses barillets, et ceux de Walker et Traoré étaient chargés pour la nuit. Booker assez discret, la « Jeu » s’en remettait à un Bassett clutch (82-70, 33ème).

Le Russell Westbrook burgien faisait lever Ekinox sur chacune de ses arabesques. Tout un club rêvait de goûter à la première finale de Pro B de son histoire. Elle donnait l’impression de ne pas pouvoir lui échapper. À six minutes du buzzer, Darnauzan ouvrait son compteur (90-76). Un coup d’œil au tableau d’affichage faisait apparaître un scoring très partagé.

Euphoriques, les joueurs de Frédéric Sarre exploraient le registre des passes. Le ballon volleyé par Booker était exploité par Corre, mais la passe dans le dos de Bassett terminait en touche. Ce petit jeu faisait perdre ses nerfs à Ashaolu, vexé et sorti pour cinq fautes (35ème).

« On est en finale, on est en finale », hurlait Ekinox après que Booker eut fait exploser la barre des 100 points sur deux lancers (101-90, 40ème).

Source Le progrès

LES ECHOS VENUS D’AILLEURS

Ce collectif là est irrésistible

Les Bressans ont réussi une entame de match très solide, avant de voir revenir Evreux à un point à la mi-temps. Mais ils ont affiché une telle maîtrise collective au retour des vestiaires que les Normands ne leur ont pas résisté très longtemps (96-67). La JL n’est plus qu’à une victoire de la finale.

Comment l’ALM Evreux a-t-elle pu se métamorphoser à ce point en quelques jours ? L’équipe de Rémy Valin, qui limitait ses adversaires à 63 points sur les huit derniers matchs, en avait déjà concédé 26 aux Bressans, hier soir, à la fin du premier quart-temps. Le moins que l’on puisse écrire, c’est que Gaillou n’avait pas l’air de souffrir du pied. Titularisé pour ses qualités athlétiques, le meneur de la « Jeu » distribuait les passes : 5 en 7 minutes. Booker terminait le travail sous le cercle, avec dureté et efficacité (11 points). Sans même donner l’impression de forcer, la JL Bourg s’octroyait douze longueurs d’avance (22-10, 7ème, puis 26-14, 10ème). Les visiteurs manquaient également de repères offensifs, avec deux marchers sifflés à Givens et Bengaber. Trop gros pour être vrai, ce début de match.

Un 13-5 en six minutes, et les Normands recollaient (31-30, 16ème)

Malgré un deuxième coup d’accélérateur des Bressans, sous l’impulsion des Américains (31 points sur 42), l’écart restait d’un point à la pause (42-41, 20ème). Evreux était revenu dans le match, dans le sillage d’un Drouault dangereux par son shoot et ses pénétrations. Le duel ressemblait, cette fois, à l’idée qu’on se fait d’un match de play-offs.

31 passes décisives à 13 en faveur de la JL

Dans les deux camps, la cadence offensive ralentissait au retour sur le parquet. Les Bleus ne menaient que quelques secondes (42-43, 21ème), mais ne voulaient toujours pas se rendre (51-47, 24ème). Puis tout allait basculer en deux temps, trois mouvements. Darnauzan jouait son rôle, celui du patron qui dicte le rythme. En contraignant Evreux à jouer sur demi-terrain, la JL Bourg maîtrisait à nouveau les événements (62-50, 27ème). Tête de raquette, Corre et Yango enchaînaient les paniers faciles. Braud, pas très en réussite jusque-là (1/4 à longue distance), dégainait à trois-points au meilleur des moments. L’arrière forçait Rémy Valin à réclamer un temps mort (65-52, 28ème), et c’est encore lui qui donnait vingt points d’avance à sa formation (72-52, 30ème). Pas besoin de chercher plus loin le facteur X des Bressans dans ces play-offs.

Dans le troisième quart, ils venaient d’infliger un furieux 32-11 à des Ebroïciens sur courant alternatif en défense. Frédéric Sarre sortait Yango et Sanchez du banc, et son équipe continuait de dérouler (84-57, 35ème). Qu’ils faisaient plaisir à voir, les deux dunks coup sur coup de l’ailier formé à Bourg, après un shoot derrière l’arc. Tanghe et Darnauzan en profitaient également pour retrouver des sensations offensives. Une soirée parfaite pour un Ekinox plein à craquer. Le danger serait de croire que rien ne peut arriver à la « Jeu » dans sa quête de Pro A, après une telle démonstration collective, ponctuée par 31 passes décisives à 13. Mais un énorme sentiment de confiance porte Flowers et ses partenaires. « On a pensé qu’on gagnerait dès l’entre-deux », se marrait l’ailier US après coup. Pourvu que ça dure, même si un point d’avance au buzzer, jeudi, suffirait aux Burgiens à s’ouvrir les portes de la finale.

Source Le Progrès