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ptsMJVDdomextPoCo
1Monaco633012218195
2Hyères-Toulon633021232210
3Le Portel532111236207
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25 octobre 2014, 20 h 56 min
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En tête de raquette avec MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC HUGO SUHARD

Interview de Hugo SUHARD après le match contre ANGERS (Leaders Cup) du vendredi 19 Septembre 2014

LC_ALM-Angers (2)MHD : Bonsoir Hugo. Vous avez toujours été dangereux pour EVREUX avant de vous incliner. Mais comme je le disais à Mathis Keïta, c’était les montagnes russes !

Hugo : Je pense qu’on a fait une bonne première mi-temps. On était à – 6 points avant de prendre l’eau en début de troisième. Après, on peine tout le match à revenir.

MHD : Effectivement, vous terminez la première mi-temps menés de 6 points seulement (43-37). Et puis, il y a ce fameux 6-0 en entame de troisième (49-37) qui vous met à – 12 dès la première minute …

Hugo : Et lorsqu’à la fin du 4ème quart, on repasse en dessous des 10 points, Lahaou met notamment deux tirs à trois points et le match est plié.

MHD : Mais vous ne donnez jamais l’impression de baisser les bras.

Hugo : Non. Ce n’est pas dans notre tempérament.

MHD : Et puis, EVREUX a eu du mal à décoller et à s’organiser. C’est de votre faute tout ça !!!

Hugo : Après, on n’est pas venu ici pour prendre 40 points. Déjà, quand on voit le score partir à + 10 / + 15, il y a des équipes qui lâchent mais ce n’est pas notre genre.

MHD : Enfin, aux tirs à 3 points, votre score de 8/23 est prometteur … Je pense donc que vous êtes une équipe qui peut faire chier !!!

Hugo : Je pense aussi et je l’espère.

MHD : Vous ne vous en laisserez jamais conter ! Et ça se voit ! Match encourageant pour vous ce soir.

Hugo : Je suis d’accord avec toi.

MHD : Quel est votre axe de progression maintenant ?

Hugo : Je pense qu’on a une marge de progression assez importante quand même. Et comme tu l’as dit au début de l’interview, ne pas faire les montagnes russes et essayer d’être plus constant sur toute la durée du match, ce serait déjà pas mal.

MHD : Et comment on fait ça ?!!!

Hugo : Haha !!! Il faut travailler à l’entraînement. Travailler, travailler, travailler.

MHD : Parce que physiquement, vous êtes déjà très au point.

Hugo : On a eu une préparation physique assez chargée. Là, on commence à récupérer pas mal nos jambes. C’était le but.

MHD : En tout cas, je suis très séduite par votre équipe et son style. Je pense qu’on va bien s’amuser avec vous.

Hugo : Merci.

MHD : C’est moi qui te remercie pour cette interview. À bientôt.

Hugo : À bientôt.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC MATHIS KEITA

Interview de Mathis KEÏTA après le match contre ANGERS (Leaders Cup) du vendredi 19 Septembre 2014

MHD : Bon. C’était les montagnes russes ! Angers pourrait bien venir jouer les trouble-fêtes ! Ce sont de sacrés emmerdeurs !

Mathis : Hihi. C’est une bonne équipe.

MHD : Ils ne se laissent pas faire.  

Mathis : Ils sont rugueux, ils shootent beaucoup extérieur. Donc, quand ça rentre, c’est difficile. Mais on a bien contrôlé le match et ça a été. 

MHD : Vous avez contrôlé mais ils sont quand même revenus tout le temps. Même de – 17 points dans le troisième quart, ils sont revenus. Ils ont été dangereux pendant tout le match.

Mathis : C’est clair. Mais ça fait partie du basket. Malgré tout, quand ils ont mis des shoots, on a su répondre. Lahaou a mis 2 gros tirs à la fin (tu m’étonnes : 2 tirs à 3 points dans la dernière minute de jeu). D’autres joueurs ont également su rester concentrés. C’est une bonne victoire.

MHD : Mais ça ne manque pas encore un peu de construction pour l’instant votre affaire ? Les ajustements, c’est pas encore au point … 

Mathis : On est encore au début de saison. Je pense que l’on va s’améliorer au fur et à mesure. Et puis on a des postes 4 qui ont un peu joué poste 3 puisque Pierre-Étienne et moi-même nous nous sommes blessés (poignet pour PED et hanche pour MK). Ça ne facilite pas les choses. On est bien et on va s’améliorer encore.

PS : Est-ce que quelqu’un pourrait dire à Pierre-Étienne qu’il n’est pas obligé de se tuer pour faire gagner l’équipe. Le convaincre ne sera pas peut-être pas si aisé mais il en va de sa santé. Merci pour lui parce qu’à ce rythme-là, il va pas finir la saison …

MHD : Et tu te sens comment en match ? 

Mathis : Très bien.  

MHD : Et tous ensemble, vous vous sentez comment ?

Mathis : Plutôt bien. Il y a une bonne cohésion d’équipe. Tout se passe bien.

MHD : D’accord. Alors, à BLOIS, il s’est passé quoi ? (Pour ceux qui l’auraient oublié, on est battu assez sèchement en Coupe de France par BLOIS, équipe de Nationale 1)    

Mathis : À BLOIS, on a eu du mal. C’était un jour sans. On n’a pas su répondre.

MHD : Y’avait personne. C’était tout creux.

Mathis : Ouais. On n’a pas été très bon mais on va essayer que ça ne se reproduise plus.  

MHD : Ça ne vous a pas trop mis le moral à zéro ?

Mathis : Non. Pas à zéro. Au contraire, ça nous a donné envie de répondre. Et voilà. Je pense qu’on l’a fait ce soir.

MHD : Oui. C’est bien. Votre prochain adversaire (mardi soir 23 septembre) est LE PORTEL. En général, ils sont pas très marrants … 

Mathis : Moi, je ne les connais pas et je ne sais pas du tout comment ils jouent. C’est ma première année dans cette division (Mathis jouait l’année dernière chez les Crimson Haws d’Indiana University of Pennsylvania, NCAA II). Mais on va tout faire pour essayer de gagner.

MHD : Tu as eu un peu de mal en début de saison. Tu étais quand même très attentif à ce que disait le coach. Tu es plus relâché maintenant ?

Mathis : C’était mes débuts en Pro B. Donc, j’avais vraiment des choses à apprendre. Là, je me sens de plus en plus confortable. Et j’espère que ça va encore s’améliorer au fur et à mesure du temps.

MHD : Et pourquoi, ça ne s’améliorerait pas ?

Mathis : Bah … En tout cas, je vais travailler pour.

MHD : Donc, tu te sens de plus en plus à l’aise, bien intégré.

Mathis : Oui. Je me sens très bien. J’écoute ce que Rémy a à me dire et j’essaie de le faire.

MHD : Dans l’ensemble, vous vous situez comme une équipe disciplinée ?

Mathis : Disciplinée … Heu … Je ne sais pas trop. On joue ! 

MHD : À ton avis, dans quoi devez-vous progresser vite et bien ?

Mathis : Y’a plein de trucs à rectifier … Et il y a toujours des choses à rectifier … Pour savoir exactement dans quels domaines il faut qu’on progresse, je laisse la parole au coach. Je ne suis qu’un joueur et je n’ai pas à décider de ça. 

MHD : Oui mais tu as bien une petite idée !

Mathis : Je ne sais pas. Je vais donner mon meilleur à chaque entraînement et puis on verra bien.

MHD : Bon. D’accord. Bah alors on attend … Mais tu es content globalement ?

Mathis : Très content. Je suis très content à EVREUX.

MHD : Et l’équipe te plaît ?

Mathis : L’équipe me plaît.

MHD : Tu t’amuses bien ?

Mathis :  Ah oui !!! Sinon, ça ne sert à rien !

MHD : Complètement d’accord. Te voilà donc au point en Pro B après un petit temps normal d’adaptation ! Ça va marcher !

Mathis : Merci.

MHD : Merci à toi pour cette interview. À bientôt.

Mathis : À bientôt.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC FLO PIETRUS

floAvant que la France n’écrive une des plus belles pages de son histoire en éliminant l’Espagne, sur ses terres, pour le compte des quart de finale de la Coupe de Monde, MHD avait croisé Florent PIETRUS à Rouen le 30 juillet dernier, à l’issue du match de préparation de l’équipe de France face à la Belgique… Propos d’actualité un mois et demi plus tard…

MHD : Bon. Dis-moi Flo … Heu … Flo, c’est bien comme ça qu’on t’appelle ?

Flo : Ouais !

MHD : Allons-y pour Flo !!! Pas mal pour ce premier match amical ! En première période, vous dormez un peu en vous réveillant par à-coups et en seconde mi-temps, vous êtes franchement toujours très très éveillés et vous finissez par gagner !!!

Flo : C’est un peu normal. Ce soir, c’est notre rentrée. Cela fait 10 jours seulement que l’on travaille ensemble. C’est l’envie de bien faire qui nous a rendus timorés au départ. On était nerveux. Et puis, on s’est bien relâché. On a mieux joué et ça s’est vu sur le score. 

MHD : Oui. c’était magnifique. Il y a eu de belles actions. Et ce soir, tu es Capitaine par intérim puisque Boris DIAW ne vous a pas encore rejoint. il est où celui-là ?!

Flo : Il est au repos. Il a eu une saison assez longue, et forcément, il a droit à un peu plus de vacances que les autres. À partir de lundi prochain, il reprend sa place de Capitaine.  

Boris DIAW a donc rejoint lundi 4 Août l’équipe de France à PAU après un repos total de 5 semaines. Comme il le souligne dans une interview accordée au journal l’Équipe, il se « sent requinqué ».

MHD : Alors, ça fait quoi d’être capitaine Flo ? Parce que, même par intérim, faut pas rigoler !

Flo : C’est sûr ! Ça fait longtemps que je fais partie de cette équipe (une dizaine d’années). Et forcément, je me sens capitaine tous les jours. Pour moi, j’ai toujours fait office de capitaine parce qu’il y a des choses à dire et les joueurs m’écoutent. Donc … voilà.

MHD : C’est donc naturellement que tu es capitaine par intérim.

Flo : Y’a pas de discussion possible !!!

MHD : Hihihihi !!!

Flo : D’ailleurs, en regardant tout ce que j’ai fait depuis mon arrivée en Équipe de France, je pense que c’est normal que je sois capitaine pour ce match.    

MHD : Et alors, quand on a été sacré Champion d’Europe en 2013, est-ce qu’on a toujours cette même envie, est-ce que ça donne confiance ?  

Flo : Oui. Sinon je ne serais pas là ! Si on n’avait pas tous envie de faire une bonne compétition, on ne serait pas là ! Ce titre de Champion d’Europe donne encore plus envie et maintenant, on a une grosse responsabilité. Et pour moi, c’est l’aboutissement de 10 ans d’efforts.

MHD : Ça fout la pression ?

Flo : Non. Pas spécialement. Et puis, c’est de la bonne pression. On sait qu’on peut rivaliser contre n’importe quelle équipe.

MHD : Et battre les Espagnols !!! 

Flo : Oui. On peut battre les espagnols. Mais chaque été est différent. À nous de faire un bon été, un bon mondial.

MHD : Avec quelques changements. En gros, vous perdez Tony PARKER (au repos), Alexis AJINÇA (forfait pour raisons familiales) et Ian MAHINMI. Vous les assumez ces changements ?  

Flo : Oui. Bien sûr. Forcément. Quand ils ne sont pas là, on ne peut pas faire autrement.   

MHD : Comment vous faites ? 

Flo : On travaille jour après jour pour essayer d’améliorer notre jeu. C’est à nous de faire en sorte que leur absence ne se voie pas trop.

MHD : Est-ce qu’ils vous appellent ? Est-ce qu’ils vous donnent des conseils ? 

Flo : Pour l’instant non, car on vient juste de commencer. Mais dès le début du mondial, ils vont appeler pour prendre des nouvelles. 

MHD : J’imagine mal Tony PARKER ne pas vous téléphoner.

Flo : Bien sûr qu’il va le faire car il va suivre le championnat. On sait très bien que c’est un joueur très important pour nous. 

MHD : Merci beaucoup pour cette interview.

Flo : Merci.

MHD

PS : Ne loupez pas sa biographie écrite avec Romain SCHUÉ : « Je n’ai jamais été petit ». Sortie le 21 Août 2014 aux Editions du Moment.

EN TETE DE RAQUETTE AVEC JEAN-VICTOR TRAORE

Interview de Jean-Victor TRAORÉ après le match contre LE PORTEL du jeudi 15 mai 2014

ALM-Poitiers (4)MHD : Je commencerai par une question désagréable, spécial rétropédalage. Quand on vous voit jouer ce soir et remonter, en y croyant, cet écart de – 11 points qui s’est vite installé, les – 23 encaissés chez eux il y a 2 jours, c’est inconcevable face à une équipe comme ça ! Vous êtes nettement supérieurs. Vous êtes nettement supérieurs ! Vous êtes nettement supérieurs … (Si. Je l’ai dit trois fois ! Faut que ça rentre !!!)

Jean-Victor : Heu … Bah … On est nettement supérieur … Mais à un moment donné, il faut gagner.

MHD : Oui. Mais à un moment, pour gagner, il faut se dire qu’on est nettement supérieur. Ça évite de se laisser un peu martyriser.

Jean-Victor : Ce serait trop facile de se le dire et que ça marche.

MHD : Tu peux toujours essayer et tu verras bien ! (C’est vrai quoi … Si on se dit pas des trucs positifs, qu’est-ce qui va se passer … Hein ?!…)

Jean-Victor : Au début, lors du match aller, on est à 14-12 parce que les deux équipes font n’importe quoi. Sauf qu’à un moment, eux, ils ont de la réussite et nous pas. Au final, ils gagnent la première mi-temps et on gagne la seconde. Et ça se joue à peu. Mais ils sont chez eux, ils ont leur public … Voilà. C’est peut-être un deuxième souffle qu’on n’a pas eu. On est bien revenu quand même.

MHD : Oui. Mais moi, j’ai trouvé – derrière mon ordinateur – vos 2 dernières minutes un peu fébriles avec, on va dire, de la précipitation. Peut-être est-ce parce que vous sentiez le match vous échapper ?

Jean-Victor : Il y a eu un manque de réussite. Ça se joue vraiment à pas grand chose. Il y a la faute et cette perte de balle … Si on marque là, on est devant …

MHD : En tout cas, ce soir, on voit une certaine différence … C’est quand même plus abouti ! Un peu de difficulté à vous mettre en transe, je dirais, et à vous retrouver dans le même état de guerrier qu’eux …

Jean-Victor : C’est parce que le premier match a fait mal mentalement. Je pense qu’il y a des joueurs qui étaient passés au travers au match aller et il fallait donc qu’ils se remettent dedans mentalement. Et au début, c’est eux qui ont commencé le match. Il fallait le temps, on leur a fait confiance et ils sont revenus. Et là, on a retrouvé dix joueurs. C’est ça qui était important.

MHD : Là, vous repartez demain. Faut pas nous le refaire comme mardi !

Jean-Victor : Non. On y va pour gagner de 50 points … Mais bon, ça ne marche pas ! En tout cas, il faut être devant dès le début.

MHD : C’est vrai que démarrer moyen à Jean FOURRÉ, ça vous laisse encore une chance de revenir. Mais à l’extérieur, démarrer moyen, en général, même si on loupe de peu, on loupe quand même.

Jean-Victor : Oui. C’est ça.

MHD : Et puis samedi, c’est comme ce soir : tout ou rien … Mais ils sont carrément à votre portée LE PORTEL !

Jean-Victor : Oui. Je pense qu’on peut les battre. Tu seras là samedi ?

MHD : Oui. Je viens.

Jean-Victor : À samedi alors !

MHD : À samedi !

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC GUILLAUME COSTENTIN

Interview de Guillaume COSTENTIN après le match contre BOULOGNE-SUR-MER du mardi 29 Avril 2014

ALM-St_Vallier (8)MHD : Bon alors, tout le monde était tendu, ça marque pas tout de suite, ils se mettent en zone, hihihaha, ça passe moins bien la zone (que la dernière fois à domicile contre SAINT-QUENTIN), même si vous les faites « chier » en défense, ils vous font « chier » aussi… y’a pas de raison, ils ont franchement envie de gagner, vous avez franchement envie de gagner. Mais ce qui se passe souvent avec vous contre BOULOGNE-SUR-MER, c’est que vous paniquez. Oui ou non ? (Peut-être le terme « fébrilité » aurait-il été plus approprié …)

Guillaume : Je ne sais pas si on a vraiment paniqué …

MHD : Moi, c’est ce que je ressens dans les 2 dernières minutes (comme au premier match chez eux en début de saison d’ailleurs où il s’en était encore fallu d’un rien pour l’emporter). Vous avez peur de voir la victoire vous échapper et vous paniquez. C’est ça aussi pour vous ?

Guillaume : Franchement, je ne pense pas. En plus, ce soir, les autres, ils ont une carotte au bout.

MHD : Et si j’ose dire, elle est plus grosse que la vôtre encore !!! (Quand même, je ne me refuse rien juste pour sous-entendre que le titre de Champion de Pro B, c’est carrément top !)

Guillaume : Après, pour laisser l’équipe adverse à 50 points, il faut se dépenser. Plutôt que de la panique, c’est plutôt un manque de lucidité, l’envie de bien faire tout de suite …  

MHD : Et donc, on va trop vite …

Guillaume : … Alors on va un peu vite …

MHD : … Et ça, c’est un manque de maturité dans les grandes occasions ?

Guillaume : C’est possible. 

MHD : C’est ça l’analyse ? Moi, il me faut une bonne analyse, sinon je dors mal.

Guillaume : Alors oui. C’est ça. Ce soir, c’était quand même une très très grosse ambiance. Tout ça mis bout à bout … Ils sont peut-être un petit peu plus expérimentés que nous et peut-être un petit peu plus lucides sur la fin. Je ne sais pas. Ce sont des suppositions. En tout cas, on peut être super fier de ce qu’on a fait ce soir.  

MHD : Oui. C’est bien.

Guillaume : Là, ce soir, c’est un gros gros match quand même. Ce n’est peut-être pas très offensif, très spectaculaire … 

MHD : … On a quand même vu qu’en défense, c’était pas de la tarte.

Guillaume :  Mais la victoire, ils sont allés la chercher quand même. On ne peut pas leur enlever. On a défendu notre terrain le plus possible et chèrement. Après, ils sont en tête depuis le début de la saison. Bravo à eux. Mais nous, si on continue sur ce rythme-là et cette intensité-là, on peut quand même espérer faire quelque chose sur la suite.

MHD : Alors, les passes dans le vide, ça a agacé un peu.

Guillaume : Oui. Ça a agacé. Encore une fois, c’est un manque de lucidité et peut-être un peu de précipitation. Pas à l’aise sur leur zone un peu bizarre …

MHD : Oui. Parce qu’ils vous ont joué toute la gamme. Un coup à deux, puis à trois, puis une individuelle, et re la zone. Ça veut dire que vous ne pouviez vous attendre à rien du tout.

Guillaume : C’est ça. Forcément, on a un peu de regrets comme on a perdu. Encore une fois, sur quatre confrontations avec BOULOGNE-SUR-MER, il y en a trois à 2 points.  

MHD : Mais je sais. J’étais à la première à BOULOGNE et Mehdi CHERIET m’a bien confirmé que ça c’était joué à rien … comme on papote toujours en fin de match tous les deux.

Guillaume : La deuxième, on s’est planté ici mais seulement sur un quart-temps car sur le reste, on fait un bon match. 

MHD : Mais la différence de points est énorme. Ça veut dire qu’ils vous ont occis à un moment donné. Maintenant, explique-moi ce nouveau mystère des statistiques. Quand vous avez 57 d’évaluation collective ce soir et qu’ils vous grillent au poteau, ils culminent à 43 seulement. 

Guillaume : Tu prends par exemple un joueur qui rate plusieurs paniers à 3 points. Ça diminue son évaluation. Mais dès qu’il en marque un, ça augmente le score.   

MHD : Certes … Est-ce que ça veut dire qu’ils ont su saisir leur chance par tous les moyens et au bon moment parce qu’ils sont plus expérimentés ?  

Guillaume : Oui. Peut-être.  

MHD : Moi, ça m’a vraiment semblé sauvage comme match.

Guillaume : Là, honnêtement, c’était un match de Playoffs. C’était du haut niveau.  

MHD : Donc, tu es content.

Guillaume : Oui. Je suis très fier de l’équipe. On a vraiment très bien réagi. On a fait une belle prestation. On ne leur a pas donné leur titre.   

MHD : Il me l’a dit aussi comme ça Mehdi CHERIET.

Guillaume : C’est ça. Je suis très fier de ça. Et honnêtement, on peut avoir la tête haute ce soir parce qu’il y a vraiment des enseignements à tirer de cette défaite pour la suite toute proche mais aussi pour la carrière de chacun.

MHD : Là, il faut vieillir prématurément. Concentration, c’est fait. Et maintenant, maturité express à venir.

Guillaume : Voilà …  

MHD : On va s’amuser aux Playoffs.

Guillaume : Avant, il faut quand même aller gagner à SOUFFELWEYERSHEIM ! 

MHD : Eh bien, allez gagner à SOUFFELWEYERSHEIM !

Guillaume : Donc, on fait le point la semaine prochaine !  

MHD : Ok. On fait le point la semaine prochaine ! Mais allez gagner à SOUFFELWEYERSHEIM comme si c’était un gros match d’entraînement en vue des Playoffs et profitez-en pour vous recentrer. Merci beaucoup pour cette interview.

Guillaume : Merci. 

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC JEAN-VICTOR TRAORE

Interview de Jean-Victor TRAORÉ après le match contre SAINT-QUENTIN du vendredi 25 Avril 2014

ALM-Rouen (4)MHD : Oh là là là là là. Je me suis régalée !

Jean-Victor : C’est vrai ? 

MHD : Ah oui ! C’était génial.

Jean-Victor : Oui. Nous aussi. Hahaha !

MHD : Vous vous êtes amusés là !

Jean-Victor : Oui. Oui.

MHD : Vous leur avez défoncé la défense de zone ! Donc, comment attaquer une zone ? En rentrant dans la gueule de l’adversaire !

Jean-Victor : En défendant bien.

MHD : En défendant bien. En jouant très vite de façon à ce qu’ils ne s’installent pas. Et en face, ils sont dans l’impossibilité de construire une défense.

Jean-Victor : C’est exactement ça. Ils ont voulu mettre une zone dès le début pour que nous n’ayons pas de rythme parce qu’en individuelle, ils ne pouvaient pas. La défense a fait qu’on a pu tout de suite avoir des contre-attaques et il n’y a rien de mieux contre une zone.    

MHD : Vous avez joué tellement vite que j’ai eu du mal à prendre correctement des notes !

Jean-Victor : C’est ce qui nous manquait quand on perdait. On n’avait pas assez de rythme. Parfois, on est allé jusqu’au bout de la possession pour ne rien leur donner car ils ont quand même mis des shoots super difficiles. Ce sont des bons joueurs et il ne faut pas leur donner de possession. Mieux vaut arriver au bout du chrono et perdre la balle sur 24 secondes que de leur donner la balle.

MHD : En plus, après votre démarrage fulgurant (9-0) dans les 2 premières minutes, vous ne jouez pas au lièvre et à la tortue ! Vous ne flânez pas en route ! La seule question que je me suis posée était de savoir si vous alliez tenir physiquement. Parce que dis donc, c’était rude.

Jean-Victor : Là, on est KO. Après le match, c’est sûr … Mais il fallait tout donner ce soir car on voulait se qualifier pour les Playoffs sans attendre les autres matches pour y accéder. On n’a pas pensé à notre condition physique pendant le match car l’important était de gagner ce match. Peu importe la fatigue. On a demain pour se reposer.

MHD : En tous cas, vous savez maintenant que ce n’est pas la peine « d’intellectualiser » la zone. Faut y aller. Vous avez suffisamment de maturité collective et suffisamment de métier chacun pour y aller comme ça. 

Jean-Victor : Oui. C’est ça.

MHD : Et en plus, vous avez fait ce qu’il fallait faire, c’est à dire vous concentrer dès le départ. Donc, à un instant T, tout le monde est concentré et tout le monde est à fond. Vous avez vu ce que ça donne quand tout le monde s’y met en même temps. Là, les gars, vous allez faire des miracles en Playoffs. Et il y a le plaisir aussi ce soir. C’est également très important.

Jean-Victor : Tout joueur de basket aime jouer rapidement, avoir des paniers faciles. 

MHD : Tout le monde a donc pris son pied ! Bravo. Et c’est toi le MVP !

Jean-Victor : Ah bon … Je n’ai pas vu les stats.  

MHD : Les voici. Et encore bravo. Et merci pour cette interview !

Jean-Victor : Merci. 

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC GUILLAUME COSTENTIN

Interview de Guillaume COSTENTIN après le match contre FOS-SUR-MER du vendredi 11 Avril 2014

ALM-Poitiers (10)MHD : Bon alors forcément, même moi, j’ai vu que ça faisait pas la même chose que la semaine dernière contre LE PORTEL … voire même, là, c’est thèse et antithèse …

Guillaume : C’est exactement ça. Le pourquoi de l’énervement du coach à la fin. Et quand ça se passe bien contre LE PORTEL, on ne sait pas pourquoi on n’arrive pas à reproduire cette prestation. En plus, contre une équipe diminuée qui ne jouait qu’à huit … On perd juste sur des erreurs que l’on avait précisées afin de ne pas les commettre à nouveau. Alors forcément, on est tous déçus, on a des regrets, le coach est énervé et c’est tout à fait normal. Après voilà, comme il nous l’a dit : « ils vous restent cinq matches, à vous de savoir ce que vous voulez faire« . Ce qui tombe très bien, c’est qu’on joue dès mardi à NANTES , un match qui ne va pas encore être facile et ça nous laisse peu de temps pour gamberger et ça nous permet de réagir très vite. (On le sait maintenant : on a gagné 68 – 90)

MHD : Mais gambergez pas. Tapez dans le tas … Parce que là, votre entame un peu molle leur permet de mener très vite et premier temps mort demandé par Rémy après seulement 3 minutes de match, première soufflante pour vous remettre d’équerre. En face, les mecs se mettent en zone et ça a tout plié.  

Guillaume : C’est ça. Et puis ensuite, ils n’ont pas été ennuyés, ils n’ont pas été fatigués alors qu’on aurait pu essayer de les fatiguer puisqu’ils n’étaient que huit. Et puis, on les a laissés s’installer tranquillement dans leur match. On avait l’occasion de faire un sacré pas pour les Playoffs et pour une bonne place dans un premier temps, parce qu’ils étaient à une victoire derrière nous et ça nous donnait la possibilité de les mettre à deux, voire à trois, avec le goal average. Sachant qu’il reste 5 matches, ça nous permettait de rester devant POITIERS selon le résultat de POITIERS. Mais POITIERS a gagné … À nous de savoir ce qu’on veut faire des 5 derniers matches qui restent et de préparer au mieux les Playoffs. Il est quand même inconcevable d’imaginer ne pas les faire. Ce serait un échec de notre part de ne pas nous qualifier. Maintenant, comme nous le dit le coach : « c’est bien d’aller en Playoffs mais pour faire quoi ? ». Autant, après LE PORTEL, on pouvait se dire que si c’était pour jouer à ce niveau là, on pouvait faire quelque chose de très intéressant, autant ce soir, c’est le contraire.

MHD : Mais, c’est quoi la différence entre le match contre LE PORTEL et celui de ce soir ? Qu’est-ce qui fait que vous vous déclenchez ou pas ?

Guillaume : Je ne sais pas. C’est hyper difficile de dire qu’il y a quelque chose. Si on réfléchit bien, ça fait depuis janvier que c’est un peu comme ça. Si on avait vraiment une chose précise ciblée, ce serait facile. Mais là, on n’y arrive pas. Il n’y a pas une explication … Voilà … C’est … je sais pas quoi …

MHD : Vous partez gagnant ou vous partez perdant ? Un problème de concentration ?

Guillaume : Y’a de ça. Après, c’est pas basket car on sait qu’on est capable de très bien jouer au basket. Et c’est juste dommage. À nous de nous remettre, dès dimanche, la tête à l’endroit, pour préparer au mieux le déplacement mardi à NANTES. Et la semaine prochaine, c’est quitte ou double : soit, on fait une bonne semaine et on se lance bien sur les 5 derniers matches puisqu’on fait 2 déplacements (NANTES mardi 15 avril et ORCHIES samedi 19 avril), soit, à cause du match de ce soir, ça peut être très compliqué.

MHD : Y’a pas de « soit ». Il faut faire une bonne semaine, la semaine prochaine. Et puis, il faut se concentrer à un instant T. Et il ne faut pas la perdre cette concentration. Il ne faut pas attendre 3 minutes et la première engueulade pour se concentrer à nouveau parce que là, c’est déjà trop tard.

Guillaume : C’est ça. C’est tout à fait cohérent.

MHD : Ce sera ma conclusion. Allez, bon courage.

Guillaume : Merci.  

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC SAMME GIVENS

Interview « piège »de Samme GIVENS après le match contre LE PORTEL du samedi 5 Avril 2014

ALM-Poitiers (24)MHD : Bonsoir Samme. Ma première question sera une question « piège ». Quelle est la différence entre le Samme d’avant LE PORTEL et le Samme d’après ?

Samme : « Me tonight and me before »‘… Je pense que l’équipe a fait un boulot formidable me permettant de bien jouer, d’être plus facile et d’être bien placé pour marquer. Avant, c’était plus compliqué parce que le jeu était plus lent et il fallait que je shoote par-dessus les défenseurs. Ce soir, les transitions étaient rapides, on shootait vite et cela m’a donné confiance. C’est vraiment énorme et grâce à cela, je me sentais bien et dur à jouer.

MHD : Et physiquement, vous n’étiez pas un peu plus frais que les Portelois ?

Samme : La saison est longue avec ses 44 matches et c’est dur pour tout le monde. On a fait du bon boulot. On est resté concentré, on a été rapide. On se gère aussi pour être prêt pour les matches en récupérant physiquement.

MHD : Dis-moi, est-ce que le match de ce soir est un match de référence pour toi ?

Samme : Non. Moi, je veux juste continuer à bien jouer pour être consistant et mettre le maximum de chance de notre côté pour gagner.

MHD : Tu penses que vous êtes déjà prêts pour les Playoffs ?

Samme : Je ne peux pas dire après un match qu’on est prêt. Mais on est dans la bonne direction et en progrès. En attendant, il faut déjà bien finir la saison … 

MHD : Et ma dernière question est également une question piège ! Pourquoi n’arrivez-vous pas à jouer comme ce soir (et donc à gagner) à l’extérieur ?

Samme : Ce n’est pas le même public … tout est différent à l’extérieur …

MHD : Pourtant, c’est le même parquet !

Samme : Et alors …

MHD : Si c’est le même parquet, tout est pareil ! Tu renforces ta concentration pour te focaliser uniquement sur ce qui se passe sur le parquet.

Samme : C’est très différent. Tu vois LE PORTEL, ils ont perdu deux fois ici. Et quand ils jouent chez eux, ils sont différents. Ils sont plus à l’aise, plus agressifs. Ils sont dans leur jeu et sur leur parquet.

MHD : Pas de raison que vous ne puissiez reproduire ses sensations à l’extérieur pour gagner n’importe où. Vous aurez des matches à l’extérieur lors des Playoffs. Et c’est violent en général. Et si vous vous entraîniez comme pour les Playoffs ?

Samme : Comme tu as dû le remarquer, les matches deviennent de plus en plus physiques. Et les équipes du Top ne veulent plus perdre de matches, à l’instar de CHÂLONS-REIMS ou de BOULOGNE-SUR-MER par exemple.   

MHD : Donc, tout le monde est en route pour les Playoffs ! Je suis très heureuse pour toi. Une belle performance ce soir. Merci pour cette interview.

Samme : Thank you.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC LESLY BENGABER

Interview de Lesly BENGABER après le match contre NANTES du vendredi 21 Février 2014

MHD : Bonsoir Lesly. Merci de t’arrêter. C’est notre première ! Et ton premier !

Lesly : Oui. Merci beaucoup de me recevoir. C’était la première officielle ce soir. J’ai commencé mardi dernier avec l’équipe en Coupe de France. Mais ce soir, c’était un match de championnat.

MHD : Tu te débrouilles bien. Tu t’es bien intégré.

Lesly : Oui. Pour l’instant, ça va. Maintenant, il faut que je reprenne mes marques avec les gars, avec l’équipe. Ça vient de plus en plus. Je me sens de mieux en mieux. Je pense que je peux apporter encore plus. Maintenant, l’équipe tourne bien comme ça.

MHD : Je pense que tu t’intègres vite.

Lesly : Je n’ai aucun problème là-dessus.

MHD : Alors, tu t’es fait à leur défense de fous !

Lesly : Il n’y a pas de problème. C’est un truc que j’aime faire. Les gens me connaissent pour ça, parce que je suis un fort défenseur sur l’homme et collectivement aussi. Donc, je n’ai pas eu de problème à m’intégrer aux systèmes de Rémy.

MHD : Ce soir, une défense ébroïcienne en place rapidement mais pas tout à fait opérationnelle en première mi-temps contrairement à la seconde mi-temps.

Lesly : Oui. C’est vrai. On avait des règles à respecter. Le coach nous avait donné des règles et on n’était pas forcément concentré sur les règles. On a joué plutôt un match d’attaque parce qu’on se sentait bien ce soir en attaque. La première mi-temps n’a donc pas été très bien défensivement mais on s’est rattrapé en seconde mi-temps. Ils ont seulement scoré 25 points en seconde mi-temps …(9 points au 3ème quart et 16 points au 4ème quart). Mais il faut qu’on arrive à cadenasser la défense dès le début du match pour plier les matches plus tôt, surtout si on veut aller loin.

MHD : Oui. Parce qu’entre nous, à part Allen DURHAM, y rament un petit peu.

Lesly : Ah ! Ah ! Ah ! Elle est pas mal celle-là ! DURHAM … rament … Ils rament aussi parce qu’on ne les a pas laissés s’installer.

MHD : En première mi-temps, ils ont quand même rentré les tirs extérieurs à 2 points et à 3 points.

Lesly : Ils ont été adroits parce qu’on les a laissés aussi. Mais si on avait été concentré sur l’homme et sur nos règles, ce sont des tirs qu’on n’était pas censé prendre. Donc, on les a laissés s’installer, prendre un peu confiance. Mais dès qu’on a cadenassé la défense, qu’on a respecté les règles et qu’on a verrouillé, ça a marché.

MHD : Une seconde mi-temps magnifique.

Lesly : Tout à fait.

MHD : Mais dis-moi, est-ce que tu arrives déjà à t’éclater ?

Lesly : Siiiiii. Ça commence bien. Je m’éclate déjà mais ça va monter petit à petit.

MHD : As-tu quelque chose à rajouter ?

Lesly : Je voulais remercier les fans et tout le monde de m’avoir si bien accueilli. J’ai vraiment été très bien accueilli dans le club. J’espère qu’on ira le plus loin possible. Pour l’instant, c’est tout ce que je peux dire. Ensuite, on verra, match après match.

MHD : Amuse-toi bien !

Lesly : Merci. C’est vrai que si tu ne prends pas de plaisir, il n’y a pas de résultats.

MHD : Je constate que nous avons la même philosophie. Youpi !

Lesly : À très bientôt.

MHD : À très bientôt et merci.

Lesly : Sans problème. Bonne soirée.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC OLU ASHAOLU

L’Interview « disqualifiante » de Olu ASHAOLU après le match contre ROUEN du vendredi 7 Février 2014

ALM-Souffel (16)MHD : Bon alors, qu’est-ce qui s’est passé  avec Philippe Da Silva ? Qui est en tort ?

Olu : Philippe Da Silva a fait du flopping alors qu’il n’y avait qu’un petit contact. 

Définition du flopping : l’art de tomber après un petit contact.

Synonyme : tricherie – simulation.

MHD : Bref. Philippe Da Silva a fait son cinéma !

Olu : Oui.  

MHD : Et ça t’a énervé. 

Olu : Ce n’est pas ça qui m’a énervé. Ce sont les coups qu’il m’a donnés dès le premier quart-temps.

MHD : Et tu t’es énervé pour tous ces coups reçus auparavant. C’est son côté pernicieux. On le connaît tous pour son côté pernicieux.

Olu : Ah oui ?!

MHD : Bah oui. On le connaît tous sous cet angle. Il fait ça bien en plus. Il a du métier. Là, tu t’es laissé avoir comme un débutant ! Mais je vais peut-être éviter de t’énerver sur ce sujet …

Olu : Mais comme on gagne, ce n’est pas grave.

MHD : Mais tu as quand même perdu ton calme.

Olu : Ça arrive. C’est le basket.   

MHD : Qu’est-ce que tu as fait en attendant la fin du match ? Tu as regardé un concert de Lady Gaga ?

Olu : Héhé ! Je suis rentré aux vestiaires. J’ai pris une douche. Je me suis rhabillé.

MHD : Tu t’es fait chier ! Tu entendais quand même les clameurs, les sifflements répétés dès que Philippe Da Silva touchait le ballon …  

Olu : Oui. Je tendais l’oreille et j’entendais le public et je savais quand on marquait …

MHD : Mais tu sais que ça nous fait toujours plaisir de te voir fouler le parquet jusqu’à la fin des matches …!!!

Olu : Merci.  

MHD : Mais nous, on reste des amis pour toujours … 

Olu : Oui. Pour toujours !

MHD : Ouf ! Merci Olu. Bon courage et à bientôt.

Olu :  Merci. À bientôt.

MHD