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Classement Championnat
ptsMJVDdomextPoCo
1Hyères-Toulon28161247513141166
2Boulogne-sur-Mer27161156514121340
3EVREUX26161067313891310
4Bourg-en-Bresse 26161066412411250
5Le Portel2516977212141162
6Boulazac2516977212821255
7Souffelweyersheim2416885311271128
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11Denain2416886211971240
12Nantes2316795212281217
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8 février 2016, 13 h 06 min
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En tête de raquette avec MHD

En tête de raquette avec Guillaume Costentin

EBC_ALM-Boulogne_LCup (27)Guillaume COSTENTIN après le match contre BOULAZAC du mardi 8 Décembre 2015 (Leaders Cup – Demi-finale aller)

MHD : Bon. On a cru que vous alliez perdre. C’est parce que vous avez été trop vigoureux dans le troisième quart que vous vous êtes fatigués ensuite … ou pas ? (C’est vrai quoi, dominer à la 22ème et à la 24ème minute de 17 points pour se retrouver menés d’un point (84-85) à 4 minutes de la fin du match, ça interpelle. Non ?!)

Guillaume : Peut-être indirectement parce que le passage où ils sont à + 1, je pense que c’est un manque de lucidité de notre part. On a cru qu’ils étaient hyper agressifs parce qu’ils sont peut-être un peu montés en défense. Et du coup, on s’est arrêté de jouer alors qu’il aurait fallu être agressif, aller chercher les fautes et continuer à jouer notre jeu. Malheureusement, sur deux ou trois actions, on s’est un peu oublié. Alors, on a perdu le ballon, et eux, derrière, ont repris confiance, et puis une contre-attaque, deux contre-attaques, un petit panier à 3 points. Voilà. Ils ont cru qu’ils allaient pouvoir l’emporter. Maintenant, ce qui est très intéressant et très encourageant, c’est qu’on ne s’est pas affolé – que ce soit à cause du retour des adversaires et des fautes techniques toujours difficiles à gérer – et on a su faire le nécessaire pour marquer quelques paniers, refaire quelques stops. Ainsi, on a pu reprendre quelques points d’avance. Au final, on gagne de 8 points (94-86). On sait donc qu’on peut jouer cette équipe sans souci, les yeux dans les yeux. Et ce, malgré 15 lancers-francs ratés (21/36 à 58% …) …

MHD : … Et 25 balles perdues ! C’est du grand art de l’emporter en perdant autant de balles !

Guillaume : C’est ça !

AS : Justement, vous ne ressentez pas un peu de frustration à la fin du match ?

Guillaume : Ouais. C’est dommage. Maintenant, on n’a pas le temps de gamberger. Mais pour le match retour mardi 15 décembre, on a des indications, des enseignements.

MHD : Oui. C’est une belle expérience. Je pense vraiment que cette lucidité que vous perdez est liée au train d’enfer que vous leur imposez dans le troisième quart. D’ailleurs, ils vous suivent pas là-dedans. Ils chopent une occase par-ci par-là …

Guillaume : C’est même nous qui leur donnons les munitions pour revenir !

MHD : Oui, parce qu’il y a un mauvais dosage de l’effort de votre part.

AS : Vous avez perdu au match aller – Quart de Finale Leaders Cup du mardi 17 Novembre – contre le PORTEL (72-81) et ce soir, vous gagnez. Dans ces conditions, on aborde différemment le match suivant contre la même équipe ?

Guillaume : Il ne faut pas l’aborder différemment. Il faut l’aborder dans le sens où on repart à 0-0. On sera attendu à BOULAZAC pour le match retour, c’est sûr. Et en plus, chaque équipe dispute un match assez important vendredi 11 décembre : nous recevons Hyères-Toulon et eux vont jouer au PORTEL.

MHD : En tout cas, vous jouez bien. Bravo.

Guillaume : Merci.

MHD : Merci à toi pour cette interview.

MHD + AS

En tête de raquette avec Kevin Lavieille

Kévin LAVIEILLE après le match contre CHARLEVILLE-MÉZIÈRES du vendredi 20 Novembre 2015

MHD : Bonsoir Kévin. À chaque fois que tu rentres, c’est très convaincant. Contre BOULOGNE-sur-MER, le 9 octobre 2015 à la maison (Leaders Cup), 4 d’éval. en 7 minutes de jeu (1 Faute Provoquée, 1 Rebond, 1 Passe Décisive et 1/1 au tir). Et ce soir, 4 d’éval. en 2 minutes de jeu (4 points à 100%, 1 Faute Provoquée, 1 Passe Décisive). Tu rates donc peu de choses.

Kévin : J’essaie de prendre toutes les opportunités qu’on me donne et faire le maximum sur le terrain.

MHD : J’aime bien. Il y a quelque chose qui me plaît beaucoup. D’abord, je te trouve assez calme, même si, à l’intérieur, tu as le coeur qui bat à 1000 à l’heure … Malgré tout, tu arrives à te contenir … Et puis, je trouve que tu as une belle vision du jeu.

Kévin : J’essaie de voir toutes les possibilités, les joueurs ouverts.

MHD : Et à l’entraînement, je suis sûre que ça se passe très bien.

Kévin : Oui. À l’entraînement, ça se passe très bien avec tout le monde. Je m’entends bien avec tout le monde.

MHD : Tout le monde t’a encouragé ce soir. Tes coéquipiers et tout le public.

Kévin : Ça fait plaisir d’entendre tout ce bruit. Et puis, tous les supporters qui crient « Kévin, Kévin », ça fait vraiment plaisir.

MHD : C’est ta première année en Pro.

Kévin : Oui. C’est ma première année en tant que stagiaire Pro. Et c’est aussi ma cinquième année au Centre de Formation.

MHD : Comment es-tu rentré chez les Pro ?

Kévin : Je dirais … naturellement. Ils m’ont convoqué et m’ont proposé un contrat que j’ai accepté.

MHD : Et j’imagine que tu as déjà bien progressé avec les Pro.

Kévin : Oh oui ! Déjà, au quotidien, tous les entraînements avec les Pro, ça fait progresser de jour en jour. Et puis, je suis en progression dans mon jeu. Mais il y a encore beaucoup de boulot.

MHD : Qu’est-ce que tu as encore à travailler ?

Kévin : Le shoot. Le shoot. Le shoot. Et, plus généralement, tout mon jeu. Voilà mes objectifs.

MHD : Et l’année prochaine ?

Kévin : Je suis encore ici car j’ai signé, en tant que stagiaire Pro, pour 2 ans.

MHD : Et maintenant, quand tu joues avec la Nationale 3, est-ce que ton expérience de stagiaire Pro te sert ?

Kévin : J’essaie d’apporter ma petite expérience au groupe et de faire le maximum. On a une très bonne équipe également en N3. On est deuxième au classement pour l’instant et ça se passe très bien aussi avec le coach Fabrice LEFRANÇOIS.

MHD : Je trouve ça très intéressant d’être à la fois dans une équipe Pro où tu apprends et dans une équipe moins aguerrie où tu as la chance de pouvoir apporter une expérience Pro. Ça suppose que tu aies assimilé d’un côté pour mettre en application de l’autre.

Kévin : C’est effectivement très intéressant de pouvoir jouer sur les 2 tableaux et d’apporter tout ce que je peux au groupe.

MHD : En résumé, tu as un truc spécial, un plus, et c’est cette vision du jeu. J’aime beaucoup.

Kévin : Merci.

MHD : Et également, il y a ce calme que tu t’imposes malgré tout.

Kévin : Effectivement, j’essaie d’être le plus calme possible sur le terrain. Je ne me mets pas de mauvaise pression. Une pression quand même, mais une bonne pression. Et puis, je donne mon maximum.

MHD : C’est vachement bien. Bravo.

Kévin : Merci.

MHD : Je disais la même chose à Lahaou KONATÉ en le suppliant de ne rien changer à sa façon spéciale d’exister sur le terrain. Un bel exemple notre Lahaou … Et si on travaille un « plus », là, on tient un « truc » plus que sympa. Voilà. C’est dit. Je te laisse et te dis à bientôt en te remerciant pour cette interview.

Kévin : Merci beaucoup.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC BASTIEN PINAULT

EBC_ALM-Boulogne_LCup (46)Interview de Bastien Pinault après le match contre Boulogne-sur-Mer du vendredi 9 Octobre 2015

AS: La dernière fois que je t’ai vu, tu étais un peu triste sur le banc du fait que tu ne jouais pas beaucoup. Ce soir, tu as eu du temps de jeu et on retrouve le pistolero que tu es !

Bastien: Oui ça fait plaisir, ça soulage. Ça fait vraiment du bien au moral parce que j’avais plutôt bien débuté et ensuite je m’étais écroulé sur les matchs de Coupe et les deux premiers matchs de Leaders Cup. J’espère un nouveau départ si je peux dire ça.

AS: Qu’est-ce qui a fait que tu as repris confiance justement ?

Bastien: Les mots du coach ainsi que toute l’équipe qui ne me lâche pas. Quand je refuse des tirs je me fais engueuler. Quand je rate des tirs, ils ne me disent rien. En plus, j’ai fait une bonne semaine d’entraînement, j’ai mis dedans. J’ai mis du tir, du tir, du tir…

AS: Ce soir tu as été récompensé par tous les efforts de la semaine…

Bastien: Voilà ! Comme quoi ça marche.

AS: Alors, ce soir vous nous faites un festival !

Bastien: La stratégie du coach était d’être sérieux du début à la fin. On a super bien commencé, ensuite on a eu un petit passage à vide qui les a remis dans le match. Ils sont restés près de nous au score jusqu’à la mi-temps. En seconde mi-temps, le coach nous a dit de ne pas se relâcher. Et ensuite, il y a eu un gros pétage de câble d’à peu près tout le monde hahahaha

AS: Dont toi !

Bastien: Oui hahaha mais il n’y a pas eu que moi. Il y a eu Drake, Pape, Joe, B.A…. Un peu tout le monde a mis de sa personne. Et puis 10 minutes comme ça, ça n’arrive pas tout le temps ! Voilà donc tout le monde avait le sourire, les tribunes étaient en feu, le coach avait le smile, les joueurs avaient le smile. Tout le monde était content.

AS: Le bilan est à 100% de victoires. Comment allez-vous aborder ce match au Portel ?

Bastien: Il ne faut pas se dire que nous sommes qualifiés, le mieux c’est de rester en confiance. Il faut ne pas oublier que l’on reçoit Saint-Quentin pour la 1ère journée de championnat qui est la seule équipe à nous avoir battu en match officiel depuis le début de la saison. Il ne faut pas se relâcher, aller gagner au Portel pour être sur un 4-0, avoir une bonne lancée et recevoir le 1er match à la maison et être prêt, se venger du match de Coupe.

AS: Maintenant vous prenez goût à cette compétition. L’objectif est de faire un joli parcours…

Bastien: Au début Laurent disait de ne pas se prendre la tête, que c’était des matchs pour bien finir la préparation. Quand on se met à gagner, l’équipe se prend au jeu, la salle aussi. Elle se remplie petit à petit alors que ce ne sont que des matchs de Leaders Cup. Et puis au final, on se dit pourquoi pas aller le plus loin possible. Car ça fait toujours plaisir de faire un match à Disney. C’est rigolo. Maintenant il faut pas s’enflammer, le championnat n’a pas commencé, il faut que l’on reste sérieux En tout cas, il y a une superbe ambiance, ça bosse super bien à l’entraînement, beaucoup d’intensité. C’est de bonne augure pour la suite.

AS: Et bien merci de nous avoir régalé ce soir !

Bastien: De rien, pas de problème !

AS

EN TETE DE RAQUETTE AVEC MATHIS KEITA

ALM-Souffel_3 (2)Interview de Mathis Keita après le match contre Le Portel du mardi 29 Septembre 2015

AS: Deux journées de Leaders Cup, deux victoires, vous êtes bien partis. Est-ce que c’est dans les plans du club que de faire une bonne compétition ?

Mathis: Dans les plans, je ne sais pas, mais tous les matchs que l’on joue, on veut les gagner, que ce soit préparation, Leaders Cup, championnat. On verra où cela nous amène. Prenons match par match.

AS: Evreux fait une belle première mi-temps, vous inscrivez 47 points. En revanche, dans le 3ème quart-temps, vous avez connu un coup de moins bien. C’est dû à quoi selon toi ?

Mathis: Coup de moins bien je ne pense pas. Je dirais qu’on aurait dû prendre un peu plus le large dans le 2ème quart-temps. On a pas paniqué quand ils sont repassés devant. On est une équipe qui court donc forcément il y a des moments où l’équipe d’en face mettra plus de points que nous mais on est resté dans ce qu’on devait faire.

AS: C’était une stratégie du coach que de s’appuyer sur Drake Reed dans le dernier quart-temps (16 points !!) ? C’est incroyable comme performance…

Mathis: Drake quand il prend feu, il faut lui donner la balle ! Moi j’ai vu qu’il a commencé à mettre des shoots donc je l’ai servi. C’est un fort joueur donc quand il est chaud comme ça, faut lui passer le ballon.

AS: Tu n’es pas en reste non plus dans le dernier quart-temps, tu inscris 7 points (ce qui fait 23 points à eux deux sur les 29 d’inscrits !). Tu as montré que tu étais le patron.

Mathis: En tant que meneur, je dois diriger l’équipe. C’est pas une question d’être le patron. C’est mon rôle de le faire et j’essaie de le faire du mieux possible.

AS: Au final, tu fais une belle partie (24 d’évaluation en 30 minutes). Tu sembles épanoui dans le jeu de Laurent PLUVY !

Mathis: Oui, il me fait confiance. C’est un jeu où il veut que l’on joue rapidement. Moi cela me convient bien. C’est surtout que l’on a des bons joueurs autour aussi. Ils sont obligés d’être concentrés sur les autres, tout le monde se passe la balle. Ce soir, j’étais à mon avantage. C’est avant tout des bons systèmes où tout le monde est capable de s’amuser et on met 90 points encore ce soir.

AS: Cela fait plusieurs rencontres que tu débutes dans le cinq…

Mathis: Oui. Après il n’y a pas vraiment de titulaires, de remplaçants. On essaie de trouver un bon équilibre pour garder cette constance pendant 40 minutes, au même niveau. Si, un moment, je ne suis pas dans le cinq, ça ne change rien dans mon jeu.

AS: Maintenant repos en attendant le prochain match.

Mathis: Exactement !

Bonne soirée !

AS

EN TETE DE RAQUETTE AVEC LAHAOU KONATE

ALM-Hyères (15)Interview de Lahaou KONATÉ après le match contre LE PORTEL du mardi 5 Mai 2015

MHD : Ça fait longtemps que je ne t’avais pas interviewé.

Lahaou : C’est vrai …

MHD : Hé bien, ça me fait plaisir.  

Lahaou : Tu m’avais oublié. C’est pas grave …

MHD : Mais non, je ne t’avais pas oublié !!!

Lahaou : Je rigole.

MHD : Tu sais très bien que je ne t’oublie pas !!!

Lahaou : J’espère !  

MHD : C’est vrai.

Lahaou : C’est gentil.

MHD : J’ai toujours adoré la façon dont tu jouais. Donc, je te le redis. Et puis, j’ai beaucoup de respect pour la façon dont tu gères ta carrière, dont tu sais t’occuper de l’équipe, la façon dont tu progresses. Tout ça, c’est vrai.

Lahaou : Ça fait plaisir à entendre. C’est un avis extérieur toujours bon à prendre.

MHD : J’ai beaucoup de respect pour les sportifs. Je sais à quel point, le sport, c’est difficile.

Lahaou : Ouais. C’est pas toujours facile.

MHD : Au bureau, on peut un peu bricoler si on n’est pas très en forme une journée. En revanche, sur un terrain de sport, la moindre petite baisse de régime se voit immédiatement. Et s’il y a du public, c’est commenté … en plus …

Lahaou : C’est vrai. C’est difficile de tricher. Maintenant, on se doit d’avoir une rigueur très très haute pour pouvoir réussir.  

MHD : Rigueur que tu as. J’avais déjà découvert le côté j’ose tout parce que je ressens bien les choses et que j’y vais, et je découvre le côté inoxydable, quoi qu’il se passe, je suis là, j’en veux et je fais.

Lahaou : C’est ça. Exactement. Quand tu t’engages avec un club, c’est pour te battre corps et âme avec, mouiller le maillot. Pour moi, c’est très important. Et c’est quelque chose que j’essaie de faire tous les jours et à chaque match.

MHD : Des fois, tu es un peu moins en forme que d’autres. Des petits passages à vide.

Lahaou : C’est vrai.

MHD : Tu sais à quoi c’est dû ?  

Lahaou : On joue beaucoup. C’est peut-être lié à ça. Sinon, tu sais, je m’entretiens bien. Mais je suis un de l’équipe qui s’entraîne le plus. C’est peut-être lié à ça aussi.

MHD : Oui. C’est ça. (Je me disais d’ailleurs à l’instant même où je retranscris cette interview qu’il y a en effet un temps pour la progression et un temps pour l’assimilation par le corps et l’esprit de cette progression car il faut que ça s’inscrive dans la tête et dans les muscles d’où un léger décalage tout à fait normal pour repartir cohérent avec plus de bagage. Juste mon humble avis.) Tu vois, en me remémorant ton début de saison, tu as un moment à vide après des premiers matches époustouflants. Là, je croirais bien volontiers qu’il s’agit de ton corps que tu sollicites beaucoup après tes opérations à l’épaule qui t’ont tenu éloigné du terrain un long moment. Ton corps te demande donc un peu de récupération bien méritée après tous ces efforts. (C’est d’abord le corps qui commande. Faut absolument l’écouter pour gérer ses efforts au mieux sur le long terme. Juste mon humble avis.) Malgré tout, tu restes toujours décisif dans un match et, notamment, en fin de match, tu arrives à faire des trucs qui relancent tout le monde. C’est une grande force.

Lahaou : C’est ça. Il faut toujours rester lucide. La lucidité, c’est très important pour un joueur de haut niveau et j’essaie de l’avoir. Quoi qu’il arrive, je sais très bien que le match n’est jamais fini, donc, mentalement, j’essaie de rester prêt. Et dès que la chose arrive, eh bien, je tente. Et si ça marche, ça marche. Si je ne suis pas dedans offensivement, je sais que je vais me rattraper défensivement. À la base, mon fonds de commerce, c’est la défense et je me dois de montrer la voie à l’équipe.

MHD : Y’a pas que ça !

Lahaou : C’est vrai que j’ai développé d’autres choses grâce à Rémy VALIN et son staff.

MHD : Oui. Tu deviens très complet. Alors, parle-moi de cette nouvelle équipe de fin de saison. On s’éclate !

Lahaou : C’est bien. C’est plaisant de jouer avec cette équipe et de mouiller le maillot. Ça me fait penser à ma saison avec Jeremiah WOOD il y a 2 ans, même si c’est différent. Cette saison-là, on a été constant tout au long de la saison et on a eu un petit coup de mou pendant les Playoffs. Aujourd’hui, la dynamique qu’on a avec 5 matches d’affilée gagnés en fin de saison, ça me fait, malgré tout, penser à cette année-là et c’est de bon augure pour faire quelque chose en Playoffs. On verra si on arrive à créer la surprise ou pas.  

MHD : Je suis ravie. Et en plus, c’est vraiment une belle récompense pour l’équipe qui, depuis le début de la saison – et malgré des difficultés multiples – n’a jamais baissé les bras et a toujours gardé espoir.

Lahaou : Voilà. C’est un tout. Le coach, lorsqu’il a vu qu’on n’était pas bien, a toujours dit qu’il ne nous lâcherait pas, qu’il ne nous abandonnerait pas. C’est chose faite. Et c’est ce qui motive les joueurs. Ce dont on a besoin, c’est d’avoir la confiance du coach et d’être reboostés tout le temps. Je pense que le coach y est pour beaucoup car il arrive à nous rebooster même quand on n’est pas bien, quand on fait un mauvais match le week-end. Il nous parle le lundi et arrive à nous remotiver pour le match suivant. Et c’est grâce à ce travail-là qu’on en est là aujourd’hui. Il n’a jamais rien lâché même si son recrutement était raté en début de saison. Il a toujours essayé de trouver des solutions et il a trouvé les bonnes et ça se voit sur le terrain aujourd’hui.

MHD : On fait jamais tout dans la facilité. Ce serait pas marrant !

Lahaou : Bah non ! Ce serait pas marrant. La vie est faite de hauts et de bas.

MHD : Oh oui … Oh oui …

Lahaou : On est tous nés pour être éprouvés. On a été éprouvé en début et en milieu de saison, et maintenant, comme on dit chez moi, derrière chaque grand mal se cache un bien.

MHD : C’est une saison dont vous allez tirer plein d’expériences.

Lahaou : Oui. On va en tirer beaucoup de leçons. Tu en sors grandi.

MHD : Merci beaucoup.

Lahaou : À bientôt.

MHD : À samedi à ORCHIES. Je me déplace avec les supporters.

Lahaou : Ça marche ! À samedi !

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC BRANDON PETERSON

 

Interview de Brandon PETERSON après le match contre ANTIBES du vendredi 10 Avril 2015

ALM-Hyères (6)MHD : Bonsoir Brandon. C’est quoi la différence entre l’équipe avant et après la mi-temps ? Cette question vaut pour tout le monde car en première mi-temps, vous avez tous ramé (22 d’éval. contre 55 pour ANTIBES), toi y compris !!!

Brandon : En première mi-temps, on n’était pas suffisamment agressif que ce soit en attaque ou en défense. Mais en seconde mi-temps, on a bien mis en place notre défense.  

MHD : Tu sais, on doutait vraiment que vous puissiez revenir lors des deux derniers quarts. Ils semblaient si faciles en face tandis que vous étiez en réelle difficulté… Mais tu ne crois pas que, finalement, tu as joué un rôle prépondérant dans cette victoire (MVP 21 d’éval. 14 points, 9 rebonds) ?  

Brandon : Tout le monde a contribué à cette victoire. C’est une belle victoire d’ailleurs et nous sommes tous très heureux.

MHD : Et toi alors, tu t’intègres immédiatement et sans problème dans cette équipe.

Brandon : Je me suis tout de suite senti bien au milieu de tout le monde. J’adore jouer ici. Et puis « Basketball is basketball ». Je fais mon job, c’est-à-dire ce que j’ai à faire.

MHD : Arrêteeeee !!! Tu as un secret et tu ne veux rien me dévoiler… Cela semble si facile quand on te regarde jouer …

Brandon : Hahahaha ! « No secret ! » Je joue à fond chaque jour et lors de chaque match le week-end. Et ce n’est pas facile… Cela demande de travailler dur !

MHD : Merci Brandon. À bientôt.

Brandon : Merci. À bientôt

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC KARIM ATAMNA

Interview de Karim ATAMNA, joueur des sharks d’Antibes, après le match contre Antibes du vendredi 10 Avril 2015

AS: Vous prenez un super (6-19, 10ème), à la mi-temps vous menez facilement les débats (28-42), il y a un beau jeu collectif, c’est fluide. Ensuite que s’est-il passé en seconde mi-temps ?

Karim Atamna: Ce qui s’est passé c’est qu’on savait qu’ils allaient revenir avec des intentions défensives plus fortes, c’est ce qu’ils ont fait. Ils ont été très agressifs. On a pas su trouver d’alternance et on s’est mangé 26-2. On a perdu le quart-temps par un gros écart, on arrivait plus à jouer. Ils ont cet ascendant psychologique pour finir le match et après sur la fin, ça se joue à une possession. C’est un peu rageant..

AS: Mais justement, si vous saviez d’avance qu’ils allaient être beaucoup plus agressifs en seconde mi-temps, pourquoi vous ne l’avez pas été plus qu’eux ?

Karim: On a pas alterné notre jeu parce qu’on a eu des shoots ouverts, beaucoup de shoots ouverts qu’on a pas mis. C’est les aléas du basket. C’est un sport d’adresse. C’était leur défense, leur stratégie de bloquer à l’intérieur et de nous laisser des shoots ouverts, qu’on a pas mis. Il est resté sur cette défense Rémy, et puis ça a joué pour eux. Ça n’aurait pas été le même match, en mettant les shoots, ça aurait pu faire un plus gros écart. Mais aujourd’hui le troisième quart-temps nous a fait défaut mais ça ne retire rien à toute la débauche d’énergie qu’ils ont mis, car ils ont poussé, ils ont voulu chercher ce match, et à la fin ça se joue sur une possession, sur des détails, des lancers-francs.

AS: Dans le troisième quart-temps justement, Évreux commence à prendre feu, mais on voit sur le banc que votre coach ne prend pas de temps-mort, comme s’il manquait de solution. Pourquoi a-t-il autant laissé le jeu se dérouler ?

Karim: Là-dessus, je n’ai pas d’explication à donner. Ce sont ses choix tactiques. Il a pris un temps-mort rapidement (22ème) après c’est dur d’en griller un autre tout de suite et sans savoir ce qui allait se passer dans le quatrième quart-temps. Après manger la foudre comme ça et être KO debout, lui l’était aussi je pense. Il devait peut être attendre une réponse du terrain. Elle n’est pas venue. Le temps a passé et ils ont réussi à faire un gros écart. Dommage parce que ce match, on l’avait en main, on devait le prendre

AS: On voit que Tim Blue, votre meilleur joueur, est à 15 points à la mi-temps, 15 points au final…

Karim: Voilà. Je pense que Rémy a dû faire passer le message car Tim avait dominé en première mi-temps. Il était chaud. C’était sûrement sa stratégie. Je ne sais pas ce qu’il leur a demandé mais au final, il ne marque pas de la seconde mi-temps.

AS: Antibes est dans une mauvaise passe en ce moment. Défaite à Angers, contre Lille, ce soir à Evreux…

Karim: C’est ce que nous nous sommes dit, que c’est une mauvaise passe et j’espère qu’elle s’arrêtera rapidement car là on a les deux premiers du championnat (Monaco et Hyères-Toulon) à recevoir coup sur coup. Avant d’aller au Portel et à Denain sur un road trip d’une semaine. Donc la fin de championnat est très compliquée. Après ce qui est rageant, c’est que l’on perd trois matchs de 3, 2 et 3 points, donc ça se joue sur un détail. Angers, pour info, ils ont fait un très très bon match. On n’y a pas été la fleur au fusil. Ils ont mérité de gagner. Un peu dans le même scénario que ce soir. On est devant à la mi-temps, on gagne tous les quart-temps sauf un trou d’air de quelques minutes qui les met en confiance. Et comme c’est une équipe qui, je ne vais pas dire condamnée car rien n’est fait mathématiquement, mais avec une fin de saison en roue en libre, ils n’ont pas de pression. Ils ont mis des shoots compliqués, ils sont allés la chercher donc voilà c’est rageant pour nous. Car il vaut mieux se prendre une bonne claque de 20 ou 30 points dans la gueule. Là, ça fait trois défaites de suite de moins de 3 points. La semaine dernière c’est moi qui ait le shoot de la gagne, je ne le rentre pas. Ce soir, c’est Will qui a la possibilité d’égaliser ou de nous faire passer devant, ça ne rentre pas. Ce sont les détails du basket mais je ne pense pas que cela se joue là-dessus. Celui qui été là au troisième quart-temps a vu qu’il a été dramatique pour nous…

AS: Malgré tout, Antibes a eu les ressources pour revenir dans le quatrième quart-temps.

Karim: Oui tout à fait. Mais c’est un truc qui est cher à notre groupe car on a des valeurs à défendre. Je pense que l’on a construit un peu là-dessus, sur l’engagement. Mais c’est vrai que l’on a réussit à revenir et comme je l’ai dit, ça se joue à une possession. C’est malheureux pour nous mais félicitations à Évreux.

AS: Et bien, merci beaucoup Karim !

Karim: De rien !

AS

 

 

EN TETE DE RAQUETTE AVEC MATHIS KEITA

Interview de Mathis KEITA après le match contre HYÈRES-TOULON du vendredi 27 Mars 2015

ALM-Aix (5)MHD : Tu as bien joué. Tu t’es bien éclaté. (11 points dont 2/3 à 3 points et 4 passes décisives pour 14 d’éval). 

Mathis : Moui … Je m’éclate toujours mieux quand on gagne.

MHD : Il s’en est fallu d’un rien. Bien malin celui qui aurait pu désigner le gagnant de ce match à 10 secondes de la fin …

Mathis : Oui. C’est sûr. 

MHD : Vous êtes vachement déçus ?

Mathis : Évidemment. On est déçu. Je suis déçu. On s’est donné.

MHD : Tu as pris de l’assurance. Et qui dit assurance dit initiative et qui dit initiative dit ça marche. C’est ça qui est marrant … 

Mathis : Je ne suis pas un jeune. Il fallait que je m’habitue un peu. Mais je me considère comme un joueur qui a un peu d’expérience et je ne peux donc pas jouer comme un jeune. Et oui, il faut que je dégage de l’assurance. J’y travaille encore.

MHD : Tu peux encore faire mieux. 

Mathis : On peut toujours faire mieux.   

MHD : C’est le troisième quart qui vous fout dedans ce soir.

Mathis : Honnêtement, ils ont fait un écart, on est revenu. J’ai envie de dire que c’était juste un beau match de basket entre deux bonnes équipes et c’est pas allé de notre côté. 

MHD : Mais quand même, vous perdez le troisième quart assez lourdement  (14 – 23 …). Vous avez eu un trou d’air ou quoi ?

Mathis : Je n’ai pas regardé les stats. C’est une bonne équipe en face. Donc forcément, ils vont mettre des paniers à un moment.  

MHD : Moui … Prochain match contre ANGERS … 

Mathis : Ça va être un match difficile. Ils jouent pour leur maintien. Ils vont jouer à fond. On va essayer d’aller gagner.   

MHD : Faut jouer pareil que ce soir. 

Mathis : Même énergie. Mais il y a des jours où ça va nous sourire et d’autres où ça ne va pas le faire. Mais j’espère que ça va nous sourire beaucoup.

MHD : Y’a pas de raison. Les séries s’arrêtent toujours. 

Mathis : C’est sûr que si on joue avec la même énergie jusqu’à la fin de la saison, on va gagner des matches, beaucoup de matches.

MHD : Je le pense aussi mais ce qui est embêtant, ce sont vos petits trous d’air de temps en temps. Comment peut-on éviter les trous d’air ? 

Mathis : En fait, chaque équipe va avoir des trous d’air. Il faut juste qu’ils soient les plus courts possibles. Les nôtres sont un peu trop longs pour l’instant mai si on arrive à les raccourcir, je pense que ça ira.

MHD : Alors comment qu’on fait ?

Mathis : C’est le travail à l’entraînement toute la semaine.

MHD : Vous sentez que vous avez des trous d’air comme ça à l’entraînement ? Vous ressentez le moment où vous vous déconcentrez ? 

Mathis : Peut-être. Je ne sais pas. J’ai du mal à m’en rendre compte de l’intérieur. 

MHD : Je te charge de prendre conscience des trous d’air.

Mathis : Le coach s’en chargera. C’est son job.  

MHD : Mais il faut que vous le sentiez vous aussi.  

Mathis : Ok. Je vais essayer moi aussi.  

MHD : Je le ressens bien moi. Mieux, je le vois !!! Et en basket, je ne suis pas une référence ! Alors, il n’y a pas de raison que des joueurs très doués en basket passent au travers de l’intérieur. (C’est primordial pour savoir quand ça merdouille et y remédier de suite sur le terrain. Non ?!) Allez, je ne te dis pas bonne chance. Mais sache qu’on vous suit avec plaisir.

Mathis : Merci.

MHD : Merci à toi.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC JAMES MATHIS

Interview de James Mathis après le match contre MONACO du vendredi 13 Février 2015

J Mathis miniMHD : Es-tu enfin « happy » après le match de ce soir ?

James : Oui. Je suis heureux. On a bien joué. On a joué hard ce soir. C’est bon cette victoire surtout obtenue comme cela. Donc, oui, je suis très heureux. 

MHD : Tu joues 5 maintenant …  

James : … Oui. Mais pas seulement. Je suis capable de jouer 4 et 5. Mais ce soir, on a plutôt joué moi et Mickaël que Gene et Mickaël. Au final, je fais ce que Rémy me demande de faire.

MHD : Vous avez gardé votre calme et un grand sang-froid ce soir.

James : C’est pour ça que je suis là. Rémy a besoin de moi pour aider cette jeune équipe (y compris les 2 autres américains), pour les guider, les aider à savoir où ils vont. Ce soir, j’ai juste aidé l’équipe à mieux jouer.

MHD : Et toi, ça y est, tu es dans le coup.

James : Oui. J’ai trouvé mon rythme. Et heureusement, j’ai pu le maintenir. 

MHD : Tout cela a donné un très beau match.

James : Très beau mais très dur. Heureux mais fatigué et je vais aller me coucher !  

MHD : Je ne te retiens pas. Bravo et bonne nuit !

Mathis : Merci.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC PAPE BEYE

ALM-Denain (15)MHD : Bonsoir Pape. C’est pas mal en première mi-temps. Vous les bousculez un peu.

Pape : Oui. On a commencé le match avec beaucoup d’agressivité. Et maintenant, c’est notre marque de fabrique. On a tenu pendant toute la première mi-temps et en deuxième, ils ont été adroits, en particulier leur meneur, COSEY. (Tu m’étonnes : 8/11 à 3 points … / 31 points au total)  

MHD : Oui, mais avant ça, ils vous mettent dans les 5 premières minutes du 3ème quart, un impressionnant 11-1 avant de vraiment débuter un invraisemblable festival à 3 points ! (3 tirs réussis de Glenn et 1 de Lahaou dans les 2 minutes qui suivent et je n’oublie pas celui de Mickaël dans les premières minutes … forcément, ça plombe …)    

Pape : C’est exact.

MHD : Et puis finalement, quand vous commencez à reprendre vos esprits en fin de quatrième, c’est trop tard.

Pape : Je pense qu’on aurait pu éviter les shoots à 3 points du meneur. Mais je pense que c’est plus un problème de collectif, je pense qu’il y avait aussi beaucoup de déchets sur les rotations défensives. Mais l’équipe d’EVREUX a été adroite et a bien joué.

MHD : C’est vrai que vous n’êtes qu’à 1/10 à 3 points.

Pape : On a pourtant des shooteurs, mais ce soir, on n’a pas été adroit. Et les arbitres ne nous ont pas facilité la tâche non plus car on n’a pas eu beaucoup de fautes sifflées pour aller aux Lancers-Francs.

MHD : Et pourquoi donc ? Vous n’avez pas provoqué de fautes ? 

Pape : Si. On a provoqué. Mais quelquefois, c’est le jeu qui est comme ça. Des fois, c’est sifflé, des fois non. C’est comme ça. Ce n’est pas quelque chose qu’on contrôle.    

MHD : Comment t’analyses votre match ?  

Pape : Je pense que pour la deuxième partie de saison, dans l’intensité qu’on recherchait, c’est une bonne chose. Après, il y a 2 – 3 trucs à corriger. 

MHD : Lesquels ?

Pape :  Sur les rotations défensives et sur la dureté.

MHD : Vous n’êtes pas à fond pendant tout le match ?

Pape :  Non. On a été à fond pendant tout le match. On a tenu … ce que l’on ne serait pas arriver à faire il y a 2 – 3 mois je pense. On a fait un bon match dans l’ensemble. Il y a juste quelques trucs à corriger. C’est tout.

MHD : Bon alors, y’a plus qu’à !!! Bon courage pour la suite.

Pape :  Merci.

MHD