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En tête de raquette avec MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC LAHAOU KONATE

Interview de Lahaou KONATE après le match contre ROUEN du vendredi 20 Décembre 2013

MHD : Et de 3 ! Le troisième sacre de Lahaou en tant que MVP ! La première fois contre DENAIN le 19 octobre 2013 à domicile (14 points et 6 rebonds pour 20 d’évaluation en 27 minutes), la seconde fois à l’extérieur contre CHÂLONS-REIMS le 3 décembre 2013 (22 points et 7 rebonds pour 27 d’évaluation en 33 minutes) et ce soir pour la troisième fois contre ROUEN à domicile (18 points et 7 rebonds pour 23 d’évaluation en 33 minutes). Tu joues bien quoi ! Et alors, cette défense de zone ? Ils ont largement exagéré les Rouennais ! 

Lahaou : De la 1ère minute à la 37ème minute…

MHD : Pouh …

Lahaou : On s’y attendait. On a bossé ça toute la semaine. Et le nouveau système mis en place par le coach nous a permis d’avoir plus de solutions. En plus, dès qu’on a pris nos responsabilités en seconde mi-temps, on est repassé devant.

MHD : Et on vous a vus attaquer et passer la défense de zone ! 

Lahaou : Oui. Ce soir, c’est passé. Mais il ne faut pas qu’on lâche non plus en se satisfaisant de ce qu’on a fait ce soir parce que je pense que LE PORTEL va faire de même dimanche après-midi. Il va falloir être prêt.  

MHD : Oui mais si tout le monde fait pareil, ça va devenir la tarte à la crème du truc ! Vous allez finir par vous en sortir. Et ça va devenir inutile …    

Lahaou : C’est un point faible alors qu’ils savent qu’en individuel, on est bon. Il faut donc trouver un moyen de nous stopper. Et je pense que le moyen de nous stopper, comme l’a fait BOULOGNE-SUR-MER, c’est de faire une zone 3-2 pour bloquer nos drives et bloquer nos intérieurs.   

MHD : Certes. Mais au vu du résultat de ce soir, LE PORTEL peut se dire que ça va marcher ou bien que ça peut ne pas fonctionner demain !

Lahaou : Exactement. 

MHD : Et ils ont seulement une journée d’ici dimanche pour se retourner.

Lahaou : Ils vont regarder la vidéo … Après, on va voir ce que ça donne dimanche après-midi.

MHD : On va voir … Alors, une belle progression pour toi. Tu es content ?  

Lahaou : Oui. Je suis content. Je continue à bosser. Je ne suis pas complètement satisfait. J’ai des choses encore à travailler.  

MHD : Lesquelles ?

Lahaou : Mon shoot. Bon. Je sais que j’ai mon shoot. Mais, comme le souligne le coach, il faut que j’ai le déclic afin que ce soit pareil à l’entraînement et lors des matches. Maintenant, je bosse là-dessus. 

MHD : C’est-à-dire les shoots à 3 points ? C’est-à-dire dès que c’est ouvert, il faut y aller sans réfléchir ?  Clac ! 

Lahaou : Oui. C’est ça. Je bosse. Je bosse. Je bosse. On verra d’ici la fin de la saison si j’ai réussi à progresser sur ce point là. Pour l’instant, je ne suis pas satisfait et je sais que je peux faire mieux. 

MHD : C’est très important de toujours faire mieux. C’est comme ça qu’on progresse. Malgré tout, tu joues plus franchement, plus déterminé. Tu y vas !

Lahaou : Je suis dans le 5 majeur, et maintenant, je ne peux plus reculer. Il faut que j’avance.  

MHD : Tu es impeccable dans le 5 majeur. Y’a plus de questions ! Ça, c’est réglé !

Lahaou : Oui. C’est réglé. 

MHD : Génial. Merci pour cette interview. À dimanche.

Lahaou : Ça marche ! À dimanche !

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC SYLVAIN GRZANKA

L’assistant-coach de l’ALM EVREUX BASKET se confie après le match contre BOULOGNE-SUR-MER du samedi 7 décembre 2013

In bed with Sylvain Grzanka !!!

Note de l’auteure : Mesdames, messieurs, ce titre aguicheur, voire racoleur, ne reflète en rien la réalité car, ça y est enfin, Sylvain est bel et bien sur ses 2 pieds !!!

EQUIPE Le Portel PO 18 mai 2013 1MHD : Comment ça va ?

Sylvain : Ça va très bien. J’ai repris l’entraînement avec Rémy il y a 2 jours, c’est à dire ce jeudi 5 décembre. J’ai encore quelques séquelles sur ma jambe.

MHD : C’est la jambe droite. Le même côté que ton genou déjà mal-en-point.

Sylvain : Exactement oui.

MHD : Quand tu commences à dégommer le genou, on peut imaginer que la hanche suit après malheureusement.

Sylvain : Oui mais là, c’est un truc bête. Je suis tombé tout seul à l’entraînement pendant un exercice et c’était plus grave que prévu. Une fracture comme ça, c’est rare.

MHD : Mais qu’est-ce que tu t’es fracturé ? Le bassin ?

Sylvain : Non. Je me suis fracturé le grand trochenter.

MHD : Quoi ?!!! Maître Kanter ?#?µ!?

Sylvain : Non. Pas Maître Kanter ! Le grand trochenter qui tient tout ce qui est tendons et muscles. Mais ça aurait pu être plus grave car à un ou deux centimètres près, j’aurais pu être opéré et avoir des vis … Ça s’est remis tout doucement. Donc ça va mais j’y vais mollo.

Une pause. Docteur MHD vous parle du grand trochenter (prononcez « trokentère »). Le trochenter – qui n’a donc rien à voir avec la célèbre brasserie – fait partie du fémur. Il s’agit de 2 bosses (le petit trochanter et le grand trochanter) de chaque côté de l’os près de l’articulation pelvienne. Ces éléments osseux permettent l’insertion de certains muscles. Fin du cours.

MHD : Mais tu as encore mal au genou ou tu n’as plus mal au genou ?

Sylvain : J’ai mal partout !!! L’année prochaine, je vais faire la totale, comme ça, ce sera bien !!!

MHD : Tu as encore des séances de kiné ?

Sylvain : Une dizaine. J’ai quitté les béquilles il y a environ quinze jours – 3 semaines et pour les muscles, on y va avec précaution. Mais bon, c’est sur une jambe et ça va tout doucement.

MHD : Va pas nous déglinguer prématurément la patte gauche maintenant ! Parce qu’elle va travailler plus que la droite …

Sylvain : Ne t’inquiète pas.

MHD : Ok. Ok. Bon. Voilà. Tout le monde va être rassuré.

Sylvain : Tout le monde peut être rassuré.

MHD : Je plaisantais sur tes escarres en attendant ton retour … T’en as eu ?!!!!!!!!!!!!!

Sylvain : Non !!!!

MHD : Tant mieux !!! C’est embêtant ces trucs-là !!! T’es content d’être revenu ?

Sylvain : Oui. Très content. Ça me manquait. Deux mois sans venir sur un terrain, c’est beaucoup.

MHD : En plus, l’accident a été brutal. T’avais rien programmé et boum et patatra !

Sylvain : Exactement.

MHD : Contente de te revoir. Mais venons-en au match de ce soir. Un peu dur …

Sylvain : Très dur. Bonne équipe. De très bons joueurs. Et nous, on a déjoué en deuxième mi-temps. C’est eux qui nous ont fait déjouer, je pense, avec leur défense de zone et on n’a pas su attaquer. Mais bon, on est quand même en haut du tableau, donc pour l’instant, ça va (on est quatrième). Il n’y a pas péril non plus mais il faut qu’on continue à jouer, à travailler avec Rémy.

MHD : En face, ils ont du métier à l’image notamment d’Angelo TSAGARAKIS qui relance son équipe avec ses 3 tirs à 3 points dans le 3ème quart temps (24 points dont 3/11 à 3 points – 4 passes décisives – 3 interceptions pour une évaluation de 18 en 33 minutes).

Sylvain : Ils sont très forts. Mickaël VAR fait un très beau match (13 points et 9 rebonds pour 20 d’évaluation), Zacharey PEACOCK, on sait qu’il est fort (23 points à 8/15 aux tirs, 10 rebonds, 3 interceptions, 2 contres et 1 passe décisive pour 30 d’évaluation en 40 minutes) , Loïc AKONO se relance ce soir en faisant un match énorme (16 points dont 2/5 à 3 points, 6 fautes provoquées, 5 rebonds, 4 passes décisives et 2 interceptions pour 15 d’évaluation). Voilà, c’est la vie !

MHD : Ça arrive. C’est comme ça qu’on apprend !

Sylvain : Mais on va aller gagner à Nantes ! (match à Nantes le vendredi 13 décembre)

MHD : Il n’y a pas de raison qu’on perde ! Merci pour cette interview ! Bon courage et bonne continuation.

Sylvain : Merci.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC PIERRE-ETIENNE DROUAULT

Interview de Pierre-Etienne DROUAULT après le match contre ORCHIES du vendredi 29 Novembre 2013

ALM-Souffel (10)MHD : Bonsoir Pierre-Etienne. Tu fais un match d’enfer !

Pierre-Etienne : C’est bien. Et ça a été un bon match de toute l’équipe. Après, j’ai pris ma chance. Tant mieux pour moi, ça a marché.

MHD : Et alors, tu te sens comment ? Bien ?!

Pierre-Etienne : Bah oui !!! Je suis content. Forcément !!! Une bonne victoire. Et je pense que le public a bien suivi. On a rendu les gens heureux et puis, quand on gagne et qu’on fait un bon match, tout va bien.

MHD : C’est le jour et la nuit avec le match contre Nantes de la semaine dernière (on a perdu 62-72). J’ai failli pleurer tellement c’était triste quand on sait que l’Hermine dispose seulement d’un joueur vraiment redoutable en la personne d’Allen DURHAM. Pour résumer sobrement, je dirai que ce n’est pas une équipe imprenable.

Pierre-Etienne : Non. C’est sûr. Surtout chez nous. On peut dire que contre NANTES, on a fait une contre-performance. Après, Rémy nous a bien secoués et depuis, on a fait une bonne semaine. On a été gagner à FOS-SUR-MER.

MHD : Ça, c’était magnifique ! (On gagne 85 à 75 et tout le monde s’y est mis !).

Pierre-Etienne : Et je pense que ça, c’est une grosse performance. Et on revient ici, et c’est bien. On montre au public qu’on voulait effacer cette défaite contre NANTES, que c’était une erreur et qu’il n’y en aura plus.

MHD : Génial ! Alors des matches comme ça, tu en avais déjà fait précédemment ou c’est une première ? Avoue !!!!

Pierre-Etienne : En Pro B en tous cas, c’est une première !

MHD : Ah ! Super !

Pierre-Etienne : J’avais déjà fait, on va dire … un match intéressant au PORTEL.Mais on avait perdu ce match donc ce n’est pas pareil. (Match du 15/10/2013 gagné par Le Portel 90 à 73 – Meilleure évaluation pour Evreux, Pierre-Etienne avec 18 : 14 points en 19 mn – 5 fautes provoquées – 6 rebonds et 4 interceptions.)

MHD : Certes. Mais ça veut quand même dire que ça progresse. Et puis on le sait, on échoue avant de réussir.

Pierre-Etienne : C’est sûr. Et c’est ce que Rémy pense. Il m’a dit de tenter le plus de choses possible, de me lâcher plus. Il a ajouté que, au pire, je ferais des erreurs mais que ce n’était pas grave puisque j’étais là pour apprendre et que si je faisais des erreurs, on pourrait les corriger. Et il a fini en m’expliquant que si je restais sur le terrain amorphe, en ne faisant rien, on ne pouvait pas me corriger. En résumé : « Rentre, lâche-toi et joue ton jeu ».

MHD : Je crois en effet que rentrer sur le terrain, à la fois, concentré et relâché (pour lâcher tout lors du match), c’est la clé du succès. C’est certainement très difficile à faire mais tu y es arrivé ce soir.

Pierre-Etienne : C’est sûr. Et cela fait 2 matches que je suis mieux. Même contre FOS-SUR-MER, c’était un peu mieux. Maintenant je sais que, peu importe le temps que je jouerai, quand je rentre, il faut vraiment que je sois agressif et concentré pour ne pas faire d’erreurs bêtes. Et en attaque, je prends ce qui vient. Ce soir, ça marche. Donc, tant mieux.

MHD : Tu as pris toutes les opportunités qui se présentaient. Tu as eu une vision du match à 360 degrés.

Pierre-Etienne : Je me suis dit : je suis jeune, je suis là pour apprendre, je prends ce qui vient, je suis agressif, et même si parfois, il n’y a pas d’opportunités, je vais les chercher et puis on verra.

MHD : Il faut oser.

Pierre-Etienne : Je pense que c’était un problème sur les dernières semaines. Et là, c’est mieux justement. Il faut continuer dans ce sens là.

MHD : Le problème, quand on commence à oser, c’est qu’on ne sait pas si on ose bien ! Et si on se plante en osant, on perd assez rapidement la confiance qu’il faut pour oser à nouveau !

Pierre-Etienne : C’est ça. Raison pour laquelle Rémy m’a dit d’oser en me précisant que je serais corrigé sans être sanctionné pour ça : « Ce n’est pas grave si tu loupes un panier ou si tu rates une balle. Vous êtes une équipe jeune, je sais que vous ferez des bêtises mais je préfère que vous dansiez en faisant des bêtises plutôt que de ne pas jouer comme vous l’avez fait contre NANTES ». Maintenant, je me dis que ça peut arriver de rater une bonne action. On ne peut pas tout marquer. On ne peut pas tout réussir.

MHD : Mais non. Et je vais te rassurer en te disant que, quel que soit son âge, on ne cesse jamais de se planter. Le tout, c’est de le gérer. Et plus tu as d’expérience, mieux tu gères l’affaire. Mais là, tu viens de gravir un échelon qui te propulse en haut de la Tour Eiffel !

Pierre-Etienne : On verra. Il faut confirmer au prochain match.

MHD : Oui. Mais ce que tu as dénoué là, ça va rester. Je te le dis.

Pierre-Etienne : Je pense que dans la tête, c’est une bonne chose. Après, il faut confirmer mais je ne mettrai pas forcément 15 ou 16 points à tous les matches. Mais il faut qu’en rentrant sur le parquet, je sois dans la même optique de travail.

MHD : Maintenant, tu sais que tu peux faire ça.

Pierre-Etienne : Oui. C’est sûr.

MHD : La seule chose que tu peux te dire maintenant, c’est que puisque tu as atteint ce niveau, tu peux encore faire mieux. No limit !

Pierre-Etienne : C’est aussi ce que je me dis. Si je peux faire ça, derrière, mes coéquipiers et le coach auront peut-être plus confiance en moi et j’aurai peut-être plus d’opportunités. À moi de les concrétiser et après, on ne sait pas jusqu’où ça peut aller.

MHD : Oui. C’est exactement ça. Ça peut aller très haut. En fait, les seules limites qui existent sont celles qu’on se fixe.

Pierre-Etienne : Oui.

MHD : Si tu rêves, un jour ou un autre, ça devient réalité. Si tu te rêves avec 35 d’évaluation, nous, on attend juste que ça se produise parce que ça arrivera.

Pierre-Etienne : Waouh ! En tous cas, je vais travailler dur pour ça ! Hahaha !

MHD : Pour moi, tu viens juste de franchir un premier palier ce soir. En plus, vu tes qualités athlétiques, c’est ébouriffant tout ça !

Pierre-Etienne : C’est gentil. Je pense que c’est une force de notre équipe. Nous avons une équipe très athlétique. Et quand on se met tous à défendre très dur, et à courir très vite, comme ce soir, on sait qu’on peut battre n’importe qui en championnat.

MHD : Mais vous avez quand même été pervers en leur laissant un peu d’espoir, notamment dans le premier quart. C’est vrai que votre défense était un tantinet relâchée en ce début de match. Après, quand vous avez resserré, vous en avez fait des sparring partners quoi !

Pierre-Etienne : On n’est peut-être pas très bien rentré dans le match. Après, notre force aussi, c’est que lorsque le 5 majeur sort, le 5 remplaçant peut apporter des choses. Ce que ORCHIES n’a pas. Quand eux vont jouer à 7 – 8, nous, on va jouer à 10. Ça pèse, forcément.

MHD : Oui. Voilà une belle victoire. Alors, on se dit à bientôt pour une évaluation de … 30. On va dire 30 pour l’instant !!!

Pierre-Etienne : Hihihi ! Déjà travailler dur tous les jours et après, je n’aurai pas de regrets !

MHD : Pas de regrets mais des projets ambitieux pour voir ses rêves aboutir.

Pierre-Etienne : C’est ce que je me dis tous les jours en venant à l’entraînement.

MHD : Et quand on a la capacité, ça va tout seul ou presque !

Pierre-Etienne : Il faut !

MHD : Merci beaucoup pour cette interview et à bientôt.

Pierre-Etienne : À bientôt. Merci.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC B-A WALKER

 

L’interview « 7 secondes avant la fin » de Bobby Anthony WALKER après le match contre ROUEN du samedi 16 Novembre 2013

MHD : Bonsoir Bobby. Pendant presque tout le match, vous ne semblez pas vraiment dans le coup. Et c’est à 3 minutes de la fin qu’on a l’impression que vous vous mettez à jouer. Est-ce que c’est la vérité ?

B.A.WALKER : Non. On a joué dur pendant presque tout le match. Mais tu n’as pas complètement tort parce qu’il y a eu environ 5 – 10 minutes pendant le match où on n’a pas vraiment joué comme on aurait dû. C’est là qu’on baisse en intensité. Mais on reste unis, et finalement, on gagne.

MHD : On gagne grâce à ton tir à 3 points au buzzer. À quoi penses-tu à ce moment précis ?

B.A.WALKER : Je pense juste à shooter. Heureusement, ça rentre ! J’ai pris mon temps pour réussir un super tir.

MHD : À ce moment, tu es très concentré.

B.A.WALKER : Oui. Je suis très concentré parce qu’il le faut si on veut gagner. C’est la chose la plus importante pour moi à ce moment que de rentrer ce tir.

MHD : Et ce soir, les Rouennais ont bien défendu.

B.A.WALKER : Oui. Ils ont bien défendu. Et on a essayé de rester ensemble et d’attaquer en restant dans le rythme.

MHD : Oui mais vous avez encore quelques problèmes en attaque.

B.A.WALKER : Il y a encore des choses à travailler mais c’est le début de la saison et on bosse tous les jours pour arranger ça !

MHD : Lors de ses fameuses trois dernières minutes, tu réussis le premier tir à 3 points. Lahaou réussit le second. Et puis arrive ton second 3 points au buzzer. C’est tout à fait exceptionnel. Vous aviez vraiment envie de le gagner ce match !

B.A.WALKER : On ne voulait pas perdre ce match pour rester sur une dynamique de 3 victoires d’affilée.

MHD : Bravo.

B.A.WALKER : Merci.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC KINGSLEY PINDA

Interview de Kingsley PINDA après le match contre HYÈRES-TOULON du mardi 12 Novembre 2013

MHD : Bonsoir Kingsley. Tu te rends compte de ta progression depuis le début de saison !

Kingsley : Pour l’instant, on va dire que ma progression est en deux temps. Certes, à domicile, j’arrive pour le moment à être performant et il faut que je continue comme ça. Mais actuellement, à l’extérieur, je n’ai pas le même rendement. 

MHD : Mais pourquoi ? T’es timide ?

Kingsley : Peut-être. Oui. C’est ça. Il faut que j’arrive à me faire violence, à être beaucoup plus agressif à l’extérieur et être capable de reproduire ce que je fais à domicile.   

MHD : Oui. Qu’est-ce qui change ? Le fait que ce soit à l’extérieur, ça te met une pression supplémentaire ?

Kingsley : Non. Je ne pense pas. C’est mon manque d’agressivité je pense. C’est difficile à expliquer. C’est à moi de me remettre en question par rapport à ça.  

MHD : Tu n’es donc pas encore au courant de la raison pour laquelle ça ne fonctionne pas à l’extérieur ? Ou alors, tu ne veux pas me le dire ? Mais tu vas finir par me le révéler. C’est pire que sur un divan avec moi !!!!!

Kingsley : Non. Non. Non. À domicile, je me lâche et j’arrive à être agressif.

MHD : Ahhhh !!! Le mot est lâché lui aussi « je me lâche » !

Kingsley : Pour l’instant, à l’extérieur, je ne me lâche pas assez.

MHD : Bah voilà. Faut se lâcher à l’extérieur. Ça veut dire même préparation avant le match à l’extérieur qu’à domicile.  

Kingsley : C’est ça.

MHD : Bon. Ça y est. Ça, c’est réglé ! Moi, j’ai trouvé que c’était un match très abouti, très plein, avec une belle ligne de stats. Et jusqu’à la dernière minute, et ton dernier tir à 3 points, tu as toujours été dans le coup.  

Kingsley : C’est vrai que sur le plan statistique, l’adresse m’a souri aujourd’hui. Après, tout le monde a apporté sa pierre à l’édifice. On savait que ça allait être un match difficile, qu’il nous manquait deux de nos éléments (Samme Givens en froid avec ses ischios et Jean-Victor Traoré qui s’est retourné l’index suite à un dunk à l’entraînement), et qu’il fallait tous qu’on se donne encore plus à fond sur le terrain. Et ça a souri à tout le monde ce soir. Tout le monde a participé à cette victoire.

MHD : C’est dommage qu’il en manque deux pour vous voir jouer comme ça. Ce que vous n’avez pas fait à Saint-Vallier par exemple. J’ai regardé le match derrière mon ordinateur et j’ai eu l’impression que vous vous disiez : si je ne suis pas trop en forme, c’est l’autre qui va assurer. Et tout le monde s’est dit ça et finalement, personne n’a assuré. 

Kingsley : C’est vrai qu’à Saint-Vallier, on n’a pas été présent autant défensivement. C’est ce qui nous a coûtés cher parce que, après, on les a laissés prendre confiance, et nous, on jouait sur un rythme qui n’était pas le nôtre, et du coup, on jouait à l’envers. C’est ce qui nous a fait perdre. Notre approche n’a pas été la meilleure.   

MHD : Mais là, tu dis bien que lorsqu’il manque deux joueurs, tout le monde s’y met. 

Kingsley : Même quand tout le monde est là, on se donne à fond. Mais là, le fait qu’il ait manqué deux joueurs, on savait que chacun devait se focaliser encore deux fois plus sur ce qu’il avait à faire sur le terrain et se donner encore deux fois plus par rapport à la défense, à l’attaque, même à l’engagement physique. Après, je ne sais pas comment vous l’interprétez.

MHD : Moi, j’interprète en disant que, la prochaine fois, il faut vous préparer pour un match à l’extérieur comme s’il était à domicile et comme s’il manquait deux joueurs ! Et vous allez gagner ! 

Kingsley : C’est l’approche qu’il faut avoir.  

MHD : Et alors, cette défense de zone dont ils ont abusé, abusé, abusé … 

Kingsley : Chaque équipe est libre de faire ses propres choix. Après, à nous d’être capables de nous adapter et de répondre à ce choix défensif. 

MHD : Un peu dure l’adaptation dans le premier quart avec des tirs à 3 points qui ne rentrent pas. 

Kingsley : Oui. Et je pense que la réponse n’était pas forcément de continuer à artiller à 3 points. On devait plus servir le secteur intérieur. Ce que l’on a un peu plus fait à la fin.

MHD : C’est à ce moment, moment où ça tangue pas mal d’ailleurs, qu’Olu vous sort de l’ornière.

Kingsley : Voilà. C’est ça. 

MHD : Parce que vous avez commencé le 4ème quart à égalité, à 54 partout. Ça la fout mal !  

Kingsley : On a eu aussi quelques relâchements défensifs. 

MHD : Oui. Mais au 3ème quart, vous vous relâchez toujours un peu. C’est votre style ça !

Kingsley : Je ne sais pas. Mais en tout cas, on a plutôt bien servi le secteur intérieur. C’était les consignes et on a appliqué ce qu’il fallait faire.

MHD : Et ça paie.  

Kingsley : Et ça paie.

MHD : Bravo. Alors, à quand dans le cinq majeur ? Pierre-Etienne, c’est fait. T’as envie ?

Kingsley :  Bien sûr que j’ai envie. Après, je prends les matches un par un, je me donne à fond sur le terrain et arrivera ce qui arrivera. À moi de tout donner.

MHD :  Ça va le faire. Encore merci pour cette interview.

Kingsley :  Merci.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC LE PRESIDENT ROSTOL

Interview réalisée après le match EVREUX/POITIERS du mardi 29 Octobre 2013

 MHD : Bonsoir président. Et merci. Cela fait plaisir de te retrouver.

Président : Merci à toi.

MHD : Cette équipe dont tout le monde doutait, finalement, elle fait des merveilles ! 

Président : Mais qui est-ce qui doutait de cette équipe ?!

 MHD : Hé, sans mauvais jeu de mots, je les lis les « Jérémiahdes » !!!

Président : Moi, j’ai toujours dit que cette équipe me plaisait beaucoup et qu’elle m’allait bien. C’est la première fois qu’une équipe me satisfait dès le départ. J’adore cette équipe. Je les adore.  

MHD : C’est l’homogénéité qui te séduit ?

Président : Exactement. C’est le mode de fonctionnement. À partir du moment où une équipe donne du coeur à défendre, c’est parce qu’elle a envie de gagner. On ne peut pas défendre si on n’a pas envie de gagner. Donc, ça me plaît énormément.

MHD : Ils sont très solidaires.

Président : Ils sont très très solidaires. C’est ça le petit plus qu’il y a parce que l’année dernière, ils manquaient un peu de solidarité. On a perdu des matches avec des points d’avance. Mais aujourd’hui, on a une équipe qui défend à mort. Et la défense, c’est la première marque de la solidarité.

MHD : En même temps, ils sont suffisamment physiques pour déstabiliser l’adversaire. Que ce soit Mory CORREA pour Denain ou ce soir, Ruddy NELHOMME pour Poitiers, ils me disent que s’ils flambent un peu au troisième quart, ils le paient au quatrième et n’arrivent pas physiquement à tenir en respect cette équipe d’Evreux. Il y a moins de rotations chez nos adversaires et ils se font rincer.

Président : Tout à fait. On a une équipe physique parce que, pour défendre, il faut être très physique. Et là, ils tiennent la route. Et aujourd’hui, ce qui fait la différence, c’est qu’on a vraiment dix joueurs, dix équipiers qui défendent. Et lorsque le banc – ou ce qu’on peut appeler le banc – rentre, il n’y a aucune différence. Ça fonctionne pareil. Ce qui n’était pas le cas l’année dernière.

MHD : Non. Quelquefois même, c’était un peu la débandade (encore un jeu de mots … hohoho …). Et puis surtout, il y avait une star, Jeremiah Wood, et tout était un peu organisé autour de la star. C’était donc moins équilibré.

Président : Aujourd’hui, Rémy nous a conçu une équipe homogène. L’année dernière, le banc était un peu juste. Cette année, il y a des jeunes en devenir, des jeunes qui ont envie de progresser, de prouver et de gagner leur place en Pro B. C’est magnifique.

MHD : En plus, ils sont très rapidement au point ! Ce soir encore, c’est un beau match.  

Président : C’était un très beau match même si j’ai trouvé qu’on aurait pu avoir plus d’aisance dans le scoring. On jouait bien mais on n’arrivait pas à prendre de la distance, à scorer. Mais bon, ils ont fait le travail. Ils ont assumé. Moi, je leur tire mon chapeau.

MHD : Président, la gourmandise est un vilain défaut !!! 

Président : Hahahaha !!!

MHD : Tant qu’on gagne les matches comme ça !!!

Président : Mais bien sûr !

MHD : Mais c’est vrai qu’il y a eu quelques moments où on pouvait un tantinet trembler en se demandant si Poitiers – un peu à la traîne – n’allait pas revenir. Mais physiquement, ils n’ont pas tenu.

Président : C’est impossible pour les équipes adverses de tenir physiquement. On les épuise toutes car il y a une telle intensité qu’elles ne peuvent pas tenir jusqu’au bout. Et nous, comme on a de la fraîcheur physique, on arrive toujours à tirer notre épingle du jeu. C’est la marque de Rémy et je lui tire mon chapeau pour ça.

MHD : Oui. C’est vraiment un magnifique début de saison. Et puis, le flottement après Le Portel (lourde défaite 90 à 73) n’a pas duré longtemps. C’est ça qui est merveilleux aussi.

Président : Le Portel, c’est un match à oublier. Mais je savais que Le Portel, c’était un accident parce que je n’ai pas vu mes joueurs, ceux que je connaissais. Si mes gars avaient défendu et avaient joué comme ils en avaient l’habitude et qu’on perde, là, j’aurais eu des doutes. Mais ça n’a pas été le cas. Je savais donc qu’ils étaient capables de rebondir. Et ils le démontrent aujourd’hui.

MHD : Oui. Et avec un calendrier qui n’est pas très facile. 

Président : En effet, pas très favorable.

MHD : Et nous voilà donc repartis pour une saison qui s’avère aussi passionnante que la précédente. 

Président : Aussi passionnante, très différente mais pleine de promesses … Je l’ai dit en début de saison et je confirme donc que je les vois jouer les premiers rôles dans ce championnat. 

MHD : Et pour l’instant, c’est le cas.

Président : Oui. Ils s’installent tranquillement dans le haut du tableau. 

MHD : Avec beaucoup de détermination et de clairvoyance. Je pense que c’est comme ça qu’on peut analyser les choses.

Président : Tout à fait.

MHD : Je suis bonne en analyse !!! J’aurais dû être directrice de laboratoire !!! Hihihi !!! Merci beaucoup Président.

Président : Merci à toi.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC OLU ASHAOLU

Interview de Olu ASHAOLU après le match contre POITIERS du mardi 29 Octobre 2013

MHD : Bonsoir Olu et merci de me consacrer quelques instants pour cette interview. 

Olu : De rien. De rien. 

MHD : Bravo pour ce match. Tu es MVP avec 15 points, 11 rebonds, 9 fautes provoquées, 9/10 aux lancers-francs et un petit 100% au tir. Pas mal !    

Olu : Pas mal ! 

MHD : Là, tu commences à être à fond !

Olu : J’applique les consignes de coach Rémy sur le terrain et je me sens à l’aise dans le système, dans le match et dans la façon de jouer.

MHD : Et tu es parfaitement intégré maintenant. Tout le monde peut le voir. Ça a été un peu difficile au début. Quelle différence entre ce soir et avant ?

Olu : Maintenant, je sais exactement ce que j’ai à faire, ce que veut le coach. Rémy sait très bien gérer les joueurs pour que notre jeu s’améliore.

MHD : Et en plus ce soir, pas de trop de fautes personnelles (2 seulement) … Tu es resté un gentil garçon !!!!!!

Olu : Je suis chanceux aujourd’hui !!!

MHD : Hihihihihi !!! 

Olu : Peut-être que ce ne sera pas pareil contre Saint-Vallier samedi 2 novembre où je pourrais bien être sifflé trois ou quatre fois … Mais ce soir, j’ai de la chance !!!

MHD : En même temps, on n’a pas besoin de faire beaucoup de fautes pour jouer très bien. 

Olu : Non. On n’a pas besoin. 

MHD : L’agressivité n’est pas intéressante si elle n’est pas organisée.

Olu : Je suis d’accord.

MHD : Et là, on a l’impression que vous avez passé un cap. Après Denain, il y a eu Boulazac et vous confirmez ce soir avec Poitiers.

Olu : Oui. Et il faut que l’on continue comme ça. On a gagné trois matches de suite et maintenant on doit continuer à jouer fort, avec agressivité et aussi comme Rémy le souhaite. 

MHD : Mais Rémy vous laisse une certaine part de liberté. 

Olu : Maintenant oui. Mais avant ce n’était pas possible. C’est une nouvelle équipe avec 8 nouveaux joueurs et évidemment tu ne peux pas juste dire à chaque membre de l’équipe : eh bien, va jouer… sans plus. Il faut organiser le jeu. Maintenant, c’est plus facile parce que nous jouons ensemble depuis 3 mois, que nous nous entraînons dur et que nous nous connaissons bien.   

MHD : Finalement, ça a été vite !

Olu : Coach Rémy sait comment faire. Toutes mes félicitations à lui parce qu’il a choisi une équipe de 10 joueurs qui peuvent tous jouer au même niveau. 

MHD : Magnifique. Bravo. Merci. Et à bientôt.

Olu : Merci beaucoup. À bientôt.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC MOUSTAPHA DIARRA

Interview de Moustapha DIARRA après le match contre DENAIN du samedi 19 Octobre 2013

MHD : Bonsoir Moustapha. Pour nous, c’est la première fois !!! Bon. Trêve de plaisanterie. C’était un chouette match.   

Moustapha : Oh oui. C’était un match intéressant.   

MHD : Et tu as bien joué. 

Moustapha : Oui. J’ai été plus en risque que d’habitude.

MHD : Comment ? Pourquoi ?

Moustapha : J’ai mis plus d’agressivité que d’habitude et ça m’a peut-être amené plus de réussite.   

MHD : Et alors parce que tu es agressif, d’un seul coup, tu perds ta technique aux lancers-francs … C’est la dèche ! Et c’est surtout dommage. (3/11 … c’est sûr, ça fait pas riche : note de l’auteur)

Moustapha : C’est vrai que c’est dommage sur ce match mais sur les derniers matches aussi, je ne shoote pas comme je shoote d’habitude.

MHD : Et alors, qu’est-ce qui se passe ? Tu as changé tes placements ?

Moustapha : Il faut que je me concentre bien sur la gestuelle quand j’arrive en match parce que j’ai une mauvaise gestuelle et je ne sais pas pourquoi. C’est un truc que je dois travailler.

MHD : Oui parce qu’en plus d’être handicapant, ça te fait dévisser à l’évaluation. 

Moustapha : C’est sûr.

MHD : En tout cas, vous voici bien parés pour jouer tous ensemble parce que chacun a une évaluation à peu près correcte.

Moustapha : Oui. C’est ça. On est un peu revenu à ce qu’on faisait avant. Tout le monde a apporté sa pierre à l’édifice, tout le monde a participé. Ça a été un beau match. 

MHD : Et c’est ton meilleur match depuis le début de la saison. 

Moustapha : Oui. Je pense. 

MHD : Mais qu’est-ce qui fait la différence entre être moyen et être franchement bien ? 

Moustapha : C’est avoir plus de confiance et plus d’agressivité. Et après, il y a des soirs où on est plus en réussite que d’autres.

MHD : Moi, je pense qu’il n’y a pas de soir où on est plus en réussite que d’autres. Je crois qu’il y a des soirs où on s’est mieux motivé, mieux préparé dans sa tête. 

Moustapha : Oui. On est plus motivé. Mais j’ai l’impression que surtout, lorsqu’on joue à l’intérieur, on est tellement proche du panier que la réussite va vraiment dépendre du joueur, de l’agressivité qu’il met dans le jeu et de la manière dont il aborde le match. En revanche, à l’extérieur, la réussite est moins évidente.

MHD : Ce que tu as fait ce soir à l’intérieur.

Moustapha : Oui. Voilà.

MHD : Mais tu étais parti pour faire ça. C’était les consignes.

Moustapha : Oui.

MHD : On voit que lorsque vous resserrez la défense, c’est bien mais on voit aussi que lorsque vous avez resserré la défense un petit moment, vous fatiguez. Faut relancer pour l’attaque et c’est compliqué.

Moustapha : Oui. C’est compliqué. C’est pour cela qu’il y a 10 joueurs. À chaque fois qu’un joueur rentre, il apporte du sang neuf sur le terrain. Il peut défendre plus dur et c’est ainsi qu’on essaie de garder la même dynamique. 

MHD : Et ce 3ème quart temps où vous vous éclatez jusqu’à + 22 points (plusieurs fois renouvelés d’ailleurs) où, en début de période, il y a un tir à 3 points de Lahaou, un autre tir à 3 points – dans la foulée ou presque – de Samme, et puis ça s’effondre un peu. Parce que vous ne le gagnez pas aux points ce 3ème quart puisque vous marquez 21 points contre 22 points pour Denain.

Moustapha : Je pense qu’il y a eu un peu de laisser-aller en défense. On a moins bien défendu.

MHD : Parce que vous étiez un peu fatigués ?

Moustapha : C’est possible.

MHD : On a vu très nettement la baisse de régime. Malgré tout, une victoire. Vous vous êtes bien débrouillés. C’était pas facile suite à cette lourde défaite face au Portel (90-73). Vous auriez pu rester éparpillés dans vos têtes.

Moustapha : Justement, c’est bien qu’on ait réagi et qu’on ait gagné ce match.  

MHD : Je suis bien d’accord. Merci beaucoup pour cette interview. À bientôt.

Moustapha : À bientôt.

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC SAMME GIVENS

Interview « titillante » de Samme GIVENS après le match contre BOURG-en-BRESSE du vendredi 4 Octobre 2013

MHD : Bon. Finalement, vous gagnez ! Parce que ça n’a pas été si facile. BOURG joue très vite, de façon très agressive et ils rentrent les paniers !

Samme : C’est vraiment une bonne équipe. On savait que ce ne serait pas facile et qu’ils pouvaient marquer. Mais on a soigné notre attaque et on a été très bon en défense. Cela nous a permis de ne jamais être dominés.

MHD : Sans conteste, vous démarrez mieux le match qu’à BOULOGNE-SUR-MER. J’y étais. J’ai tout vu ! Mais ce soir, vous allez jusqu’à mener de 17 points dans le 3ème quart quand ils vous passent un 0-7 points dans les trois premières minutes du 4ème quart. Ça fait frémir ! Et vous ne marquez pas ! Et tu ne marques plus !

Samme : Je ne vais pas me prendre la tête pour ça. Je me sens bien dans cette équipe. Et il y a toujours un joueur qui prend le relais d’un autre. Au 4ème quart, tu as Lahaou et Moustapha ainsi que les deux fois 3 points de B.A. Walker. C’est ça une équipe. Et je suis très heureux que ça se passe ainsi. 

MHD : Oui. Je comprends. Mais, vous semblez un peu nerveux en fin de match. Déjà, à BOULOGNE-SUR-MER, vous m’aviez semblé un peu fébriles. Et ce soir, j’ai encore trouvé que vous aviez des difficultés à conclure. Est-ce qu’on peut dire que c’est vrai ?

Samme : À Boulogne, c’était déjà mort à la 1ère mi-temps. On a démarré trop lentement. Mais on est revenu grâce à la mise en place d’un jeu très intéressant (je dirais même plus : très prometteur). Ce soir, on a fait savoir à Bourg qu’on était prêt à y aller et à jouer à fond. On a fait des erreurs. C’est normal, on n’est pas parfait. Mais ils ont bien résisté sans rien lâcher jusqu’à la fin du match.

MHD : Je trouve tout cela fort positif. Merci pour cette interview.

Samme : Thank you. 

MHD

EN TETE DE RAQUETTE AVEC LE SIXIEME HOMME

Quand l’engouement jamais ne se dément …

Les supporters supportent tout. Le car dans lequel il fait chaud, il fait froid, vraiment trop froid, vraiment trop chaud, rapport à cette putain de clim impossible à régler ! Des heures de trajet coincés entre quatre sièges avant d’arriver. Il supporte aussi que MHD les accompagne une fois encore dans le Nord ! Ce samedi 28 septembre 2013, nous allons affronter l’équipe de Boulogne Sur Mer.

Damrémont, nous arrivons !

Rien n’a donc changé sur mes dernières aventures avec eux. Pas même le trajet !

Mais pourtant, quelque chose va se produire que je n’avais encore jamais vécu de l’intérieur : nous allons être vaincus.

On est déçu d’autant qu’on est passé tout près de les dérouiller les Boulonnais.

Mais qui oserait croire que, même si l’équipe a été défaite, les supporters font la tête ? PERSONNE ! Quelle question à la con !!!

Devant les vestiaires, on fait juste un peu moins les fiers. Les tambours deviennent sourds et les trompettes muettes.

Mais si les joueurs ont la mine grise, le 6ème Homme les dégrise ! Les mots se font apaisants, les gestes deviennent doux comme des caresses.

Le 6ème Homme sur les basketteurs veillent. Et il n’a pas son pareil.

MHD qui se retire sur la pointe des pieds …